
Le cabinet vous accueille et vous présente son activité orientée vers l’indemnisation des victimes d’accidents de la route, d’accidents de la vie et d’erreurs médicales.
❓ Offre d’indemnisation après accident de la vie (GAV) : les 3 questions les plus posées
1) Que doit contenir une offre d’indemnisation GAV (et que vérifier avant de signer) ?
• Fondement : garanties activées (GAV, invalidité, incapacité), délais et respect des conditions du contrat.
• Barème contractuel : taux d’IP retenu, franchise/seuil minimal, éventuels plafonds ou exclusions (sports à risque, alcool, etc.).
• Montants : capital/ rente, poste par poste (souffrances, DFP/AIPP, esthétique, agrément, si le contrat le prévoit), dépenses et pertes prouvées.
• Effets juridiques : quittance-subrogative, clause de renonciation à recours, « transaction » mettant fin au litige.
2) Quelles preuves & démarches pour négocier (ou refuser) l’offre et obtenir une provision ?
• Retentissement : arrêts de travail, pertes de gains, aide humaine, frais divers (déplacements, orthèses, aménagements), justificatifs bancaires/factures.
• Contrat & barème : relevez les exclusions, plafonds, franchises, seuil IP ; confrontez le taux médical au barème GAV de l’assureur.
• Démarches : répondez par LRAR (acceptation partielle/refus motivé), proposez un chiffrage argumenté, demandez une provision ; en échec → référé-provision / action au fond.
3) Comment chiffrer correctement et éviter les pièges ? (contrat GAV & Dintilhac)
• Pièges : seuils d’IP non atteints, franchises, exclusions (activité, alcool), plafonds basés sur l’âge/option, indexations ignorées, subrogation et renonciations trop larges.
• Temporalité : ne transigez pas avant stabilisation médicale ; si aggravation ou rechute, prévoyez une réouverture (si clause/loi le permet).
• Accompagnement : un avocat de victimes et un médecin conseil peuvent renégocier l’offre, demander complément d’expertise ou saisir le juge.
Essentiel : une offre GAV se vérifie à l’aune du contrat, du barème et de l’expertise. Négociez poste par poste, demandez une provision et évitez toute renonciation prématurée ; faites-vous assister si besoin.
Offre d’indemnisation après un accident de la vie : ce qu’il faut savoir
Un accident de la vie (aussi appelé accident domestique ou accident de la vie courante) peut bouleverser le quotidien en provoquant des blessures parfois graves : chute dans un escalier, brûlure, accident de sport, morsure d’animal, etc. En France, on estime que des millions de personnes sont victimes chaque année de ce type d’accident. Lorsque la victime bénéficie d’un contrat Garantie Accidents de la Vie (GAV) ou lorsqu’un tiers est responsable, elle peut prétendre à une indemnisation. Mais comment fonctionne l’offre d’indemnisation après un accident de la vie ? Quels sont les droits de la victime ? Et comment s’assurer que l’offre est juste ? Ce guide complet apporte des réponses claires.
1. Qu’est-ce qu’un accident de la vie ?
On appelle « accident de la vie » tout événement soudain, imprévisible, qui survient dans le cadre de la vie quotidienne, sans lien avec un accident de la route ou un accident du travail. Exemples :
- Chute à domicile ou dans un lieu public,
- Accident de bricolage ou de jardinage,
- Accident sportif,
- Accident scolaire,
- Brûlure, électrocution, intoxication,
- Agression ou morsure d’animal.
Ces accidents peuvent entraîner des séquelles lourdes, voire un décès. Dans ces cas, l’indemnisation est cruciale pour compenser les conséquences financières et humaines.
2. La garantie accidents de la vie (GAV)
Beaucoup de personnes sont couvertes par un contrat GAV, souscrit auprès d’une compagnie d’assurance. Ce contrat prévoit le versement d’une indemnisation en cas d’accident entraînant une invalidité supérieure à un certain seuil (souvent 30 % de déficit fonctionnel permanent). La GAV permet de couvrir notamment :
- Les frais médicaux non remboursés,
- Les pertes de revenus,
- Le préjudice esthétique,
- Le préjudice d’agrément,
- Les souffrances endurées,
- En cas de décès : le préjudice moral et économique des proches.
3. Le rôle de l’assureur
Après la déclaration de l’accident, l’assureur mandate un médecin expert pour évaluer les séquelles. Sur cette base, il formule une offre d’indemnisation. Mais il faut garder à l’esprit que l’assureur est juge et partie : il cherche à limiter les coûts. Les offres initiales sont souvent inférieures à ce que la victime pourrait obtenir devant un tribunal. Il est donc essentiel de ne pas accepter trop vite une proposition.
4. Comment est calculée l’offre d’indemnisation ?
L’indemnisation est calculée selon la nomenclature Dintilhac, qui répertorie les préjudices indemnisables. Les principaux critères sont :
- Le taux de déficit fonctionnel permanent (DFP),
- L’âge de la victime,
- La perte de revenus et l’impact professionnel,
- La gravité des souffrances endurées,
- Les frais médicaux et d’adaptation,
- Le besoin d’une aide humaine.
Le montant proposé varie fortement selon les assureurs et la qualité du dossier présenté.
5. Exemple concret
Une femme de 45 ans chute dans son escalier et subit une fracture du bassin, entraînant une incapacité permanente de 20 %. L’assureur propose 25 000 € d’indemnisation. Avec l’aide d’un avocat en dommage corporel, elle obtient 65 000 €, incluant le déficit fonctionnel permanent, le préjudice d’agrément et les pertes de revenus. Cet exemple illustre l’importance de contester l’offre initiale.
6. Les pièges à éviter
De nombreuses victimes commettent des erreurs :
- Accepter une offre trop rapide sans attendre la consolidation,
- Ne pas se faire assister lors de l’expertise médicale,
- Oublier certains préjudices (préjudice sexuel, frais futurs, aide humaine),
- Ne pas vérifier les exclusions du contrat GAV.
7. Pourquoi consulter un avocat ?
L’avocat en droit du dommage corporel est indispensable pour garantir une indemnisation juste. Son rôle est de :
- Préparer le dossier médical et financier,
- Assister la victime lors de l’expertise,
- Évaluer les préjudices selon la jurisprudence,
- Négocier avec l’assureur,
- Saisir le tribunal si nécessaire.
À Paris, Maître Oscar Morin accompagne les victimes d’accidents de la vie et obtient régulièrement des indemnisations largement supérieures aux offres initiales des assureurs.
8. Délais et procédure
L’assureur doit présenter une première offre d’indemnisation dans un délai de 8 mois après l’accident, ou une provision si l’état de la victime n’est pas consolidé. Après consolidation, une offre définitive doit être formulée dans les 5 mois. La victime dispose d’un délai de 10 ans à compter de la consolidation pour agir en justice si elle conteste l’offre.
9. Conseils pratiques
- Déclarez l’accident rapidement à votre assureur.
- Conservez tous les justificatifs médicaux et financiers.
- Refusez de signer une transaction trop rapide.
- Préparez l’expertise avec un avocat et un médecin-conseil indépendant.
- Vérifiez que tous les postes de préjudice figurent dans l’offre.
Conclusion
L’offre d’indemnisation après un accident de la vie est une étape cruciale mais souvent piégeuse. Les compagnies d’assurance tendent à minimiser les indemnisations. Pour garantir une réparation intégrale, il est essentiel de se faire accompagner par un avocat expérimenté. À Paris, Maître Oscar Morin, avocat en droit du dommage corporel, défend les victimes d’accidents de la vie et obtient des indemnisations à la hauteur de leurs préjudices. Ne laissez pas une offre insuffisante déterminer l’avenir de votre vie après un accident.
💡 Vous avez reçu une offre d’indemnisation après un accident de la vie ? Avant d’accepter, consultez Maître Oscar Morin pour défendre vos droits et obtenir une réparation complète.
Question 1 Offre d'indemnisation suite à une chute
Après avoir été victime d'une chute qui a entraîné des blessures sévères nécessitant une opération du coude gauche et du poignet, j'ai été laissée avec des raideurs dans la main, une récupération partielle de l'extension du coude, et des doigts presque inutilisables, ainsi que des douleurs constantes. Mon assurance me propose une indemnisation de 60 690 €, décomposée comme suit : AIPP à 43% pour 53 740 €, préjudice moral à 3,5 sur 7 pour 5 000 €, et préjudice esthétique à 0,5 sur 7 pour 1000 €. À 68 ans et étant retraitée, les séquelles nécessitent que j'engage une aide ménagère pour 1h30 chaque semaine. Je trouve l'évaluation de l'AIPP assez précise, mais j'ai des réserves concernant l'évaluation du préjudice moral et esthétique. Avant de prendre une décision, j'aimerais avoir votre avis et suis prête à fournir plus d'informations si nécessaire.
Réponse de l'avocat :
Tout d'abord, permettez-moi d'exprimer ma sympathie face aux séquelles et aux douleurs que vous endurez suite à votre accident. L'offre d'indemnisation proposée mérite une évaluation attentive pour s'assurer qu'elle reflète justement l'ensemble de vos préjudices. Concernant votre AIPP (Atteinte Permanente à l'Intégrité Physique et Psychique), le pourcentage attribué semble correspondre à votre description des séquelles. Toutefois, concernant le préjudice moral (douleur soufferte) et le préjudice esthétique, il est crucial de s'assurer que ces évaluations prennent pleinement en compte l'impact quotidien de vos blessures sur votre qualité de vie et votre bien-être. Le préjudice moral, évalué ici à 3,5 sur 7, peut paraître sous-estimé si les douleurs permanentes que vous ressentez affectent significativement votre quotidien. De même, le préjudice esthétique doit être considéré non seulement sous l'angle de la visibilité des séquelles mais aussi de leur impact sur votre perception personnelle et votre estime de soi. En tant qu'avocat dans la réparation du préjudice corporel, je vous propose de :
- Réévaluer l'offre transactionnelle en détail pour s'assurer qu'elle couvre adéquatement tous les aspects de vos préjudices, y compris ceux que vous jugez sous-évalués.
- Négocier avec l'assureur pour ajuster l'offre d'indemnisation si nous déterminons ensemble que certains postes de préjudice ont été insuffisamment pris en compte.
- Vous accompagner dans le processus de négociation pour maximiser votre indemnisation, en utilisant, si nécessaire, des expertises médicales complémentaires pour appuyer notre demande.
Je vous invite à prendre contact avec mon cabinet pour organiser une consultation, au cours de laquelle nous pourrons discuter plus en détail de votre cas et examiner les documents relatifs à votre indemnisation. Votre bien-être et la reconnaissance juste de vos préjudices sont au cœur de nos préoccupations.
Question 2 Offre d'indemnisation aux ayants droit suite à un décès consécutif à la chute d'une échelle
Je sollicite vos conseils concernant une offre d'indemnisation récente suite au décès accidentel de ma mère, à la suite d'une chute d'échelle. L'assurance me propose une indemnisation de 16 000 euros pour préjudice d'affection, sans autres postes d'indemnisation, et 20 000 euros à mon père pour le même motif. Cette offre me paraît insuffisante. Que devrais-je faire ?
Réponse de l'Avocat :
Je comprends parfaitement votre situation et vous présente mes sincères condoléances pour le décès de votre mère. L'offre d'indemnisation formulée par l'assurance me semble en effet faible au regard des préjudices subis, et il est crucial d'examiner tous les aspects pour garantir une indemnisation juste et conforme à ce que vous êtes en droit d'exiger.
- Analyse de l'Offre : Les montants proposés de 16 000 euros pour vous et 20 000 euros pour votre père au titre du préjudice d'affection sont insuffisants. En outre, il est esssentiel de considérer d'autres postes de préjudices, tels que le préjudice économique, et éventuellement des frais d'obsèques.
- Cadre d'Indemnisation des Accidents de la Vie : Les accidents de la vie (comme une chute d'échelle) sont généralement couverts par unn Garantie accident de la vie ou GAV qui prend en compte plusieurs types de préjudices :
- Préjudice d’affection : pour la douleur morale due à la perte d'un proche.
- Préjudice économique : perte de revenus ou coûts supplémentairesdu ou des proches engendrés par le décès.
- Frais d'obsèques : remboursement des dépenses liées aux funérailles..
- Proposition d'Intervention : Je vous propose d'examiner plus en détail votre dossier afin de vérifier si tous les préjudices ont été correctement pris en compte. Nous pourrions ainsi négocier une indemnisation plus équitable avec la GAV ou envisager une action en justice si nécessaire.
- Procédure à Suivre :
- Évaluation Complète du Dossier : Analyse des circonstances de l’accident, du contrat Garantie accident de la vie, et de l'offre formulée
- Négociation : Tentative d'obtenir une meilleure offre en discutant directement avec l'assurance.
- Action Juridique : Si la négociation échoue, nous pourrions envisager une action en justice pour obtenir une indemnisation plus juste.
Je suis à votre disposition pour vous assister dans ces démarches. N'hésitez pas à me contacter pour toute question complémentaire.
