
Maître Morin vous présente ses domaines d’intervention en matière d’accident de la route. Il reste à votre disposition si vous avez des questions particulières. N’hésitez pas à le contacter via la messagerie.
❓ Indemnisation accident piéton — les 3 questions les plus posées
1) En tant que piéton, suis-je indemnisé(e) et par qui ? (voiture, scooter, vélo…)
2) Quelles démarches et preuves pour une provision rapide ?
3) Comment est calculée l’indemnisation d’un piéton ? (méthode & postes)
• Extra-patrimonial : souffrances endurées (0/7), DFP/AIPP, préjudice esthétique, agrément, moral.
• Patrimonial : dépenses de santé (reste à charge & futures), frais divers (déplacements, démarches, garde), aide humaine (familiale/pro), pertes de revenus (avant/après consolidation), incidence professionnelle, appareillages/aménagements + renouvellements (capitalisés).
Points sensibles : traumatismes des membres, rachis, piéton renversé avec séquelles (marche, station debout), besoin d’aide tierce, soins futurs et adaptations (logement/véhicule si handicap).
Essentiel : le piéton est très protégé par Badinter. Constituez un dossier de preuves, obtenez une provision, puis négociez une indemnisation Dintilhac complète (présent & futur).
Principe de l’indemnisation du piéton victime d’un accident de la route
Le piéton est la victime la plus protégée par la loi française en cas d’accident de la route. Grâce à la loi Badinter du 5 juillet 1985, toute personne percutée par un véhicule terrestre à moteur bénéficie d’un droit à indemnisation quasi automatique. Le conducteur responsable, son assureur ou le FGAO (en cas de délit de fuite) doivent réparer intégralement les préjudices subis.
1. La loi Badinter : une protection spéciale pour le piéton
La loi Badinter a instauré un régime d’indemnisation favorable aux victimes d’accidents impliquant un véhicule motorisé. Elle distingue trois catégories de victimes : les piétons, les passagers et les conducteurs. Parmi elles, le piéton bénéficie du plus haut niveau de protection.
- Le piéton est indemnisé même s’il a traversé hors passage, sauf en cas de faute inexcusable et cause exclusive de l’accident.
- Le conducteur du véhicule doit indemniser, même sans faute prouvée.
- Le piéton est considéré comme victime non conductrice : sa réparation est intégrale.
2. Qu’est-ce qu’une « faute inexcusable » du piéton ?
Pour que l’indemnisation soit écartée, il faut que la victime ait commis une faute inexcusable et que cette faute soit la cause exclusive de l’accident. Cela signifie que son comportement a été volontairement dangereux et imprévisible.
Exemples (rares) :
- Traverser soudainement une autoroute de nuit, sans visibilité.
- Se jeter délibérément devant un véhicule.
En dehors de ces cas extrêmes, le piéton reste indemnisé, même s’il a commis une imprudence (traversée en dehors d’un passage, distraction, écouteurs…).
3. Qui indemnise le piéton ?
- L’assureur du véhicule responsable (responsabilité civile obligatoire).
- En cas de fuite ou absence d’assurance : le Fonds de Garantie des Assurances Obligatoires (FGAO).
- En complément : votre propre assurance GAV (Garantie Accidents de la Vie) ou individuelle accident.
4. Les étapes de l’indemnisation
- Constat et témoignages : PV de police, photos, vidéos, témoignages du choc et du véhicule impliqué.
- Suivi médical immédiat : certificat médical initial (CMI), ordonnances, radios, hospitalisations.
- Déclaration à l’assureur du véhicule ou au FGAO dans un délai de 5 jours (si possible).
- Expertise médicale : évalue les séquelles, douleurs, période d’incapacité, besoin d’aide humaine.
- Offre d’indemnisation : proposition motivée dans un délai maximal de 8 mois.
- Négociation ou recours si l’offre est insuffisante.
5. Préjudices indemnisables (nomenclature Dintilhac)
- Préjudices patrimoniaux : frais médicaux, hospitalisation, rééducation, déplacements, pertes de revenus, assistance par tierce personne, aménagement du logement.
- Préjudices extra-patrimoniaux : souffrances endurées (0 à 7), déficit fonctionnel temporaire et permanent, préjudice esthétique, d’agrément, sexuel et moral.
- Préjudices des proches : moral, accompagnement, retentissement familial.
6. Exemple concret
Une piétonne renversée sur un passage clouté subit une double fracture tibia-péroné. Hospitalisation, rééducation 6 mois, séquelle 10 %. Expertise : souffrances endurées 5/7, DFP 10 %. Indemnisation obtenue : soins et hospitalisation, pertes de gains, souffrances, DFP, préjudice d’agrément et moral.
7. En cas de délit de fuite ou de conducteur non assuré
Le Fonds de Garantie (FGAO) prend le relais si le véhicule responsable n’est pas identifié ou n’a pas d’assurance. Il faut déposer plainte rapidement et rassembler les preuves (témoins, vidéos, rapport police, CMI, dépenses).
8. Erreurs à éviter
- Ne pas consulter immédiatement : sans certificat médical initial, le lien avec l’accident sera contesté.
- Ne pas identifier le véhicule ou témoins.
- Accepter une offre d’assurance sans avis médical ou juridique.
- Ignorer les postes de préjudice complémentaires (moral, aide humaine, perte de qualité de vie).
9. Le rôle de Maître Morin
Maître Morin, avocat en dommage corporel à Paris, assiste les piétons victimes pour :
- sécuriser la responsabilité et identifier l’assureur responsable ou le FGAO,
- organiser l’expertise médicale contradictoire,
- chiffrer tous les postes Dintilhac (souffrances, pertes, moral, aide humaine),
- négocier une offre conforme à la jurisprudence ou agir en justice.
Conclusion
Le piéton victime d’un accident bénéficie d’une protection renforcée et d’un droit quasi automatique à indemnisation. Pour une réparation complète, il est essentiel de agir rapidement, de rassembler les preuves et de se faire assister d’un avocat expérimenté en dommage corporel. La présence d’un professionnel garantit une évaluation juste de tous les préjudices subis.
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Principe de l'indemnisation du piéton
Essentiel à retenir
La loi Badinter, adoptée en 1985 en France, vise à améliorer l'indemnisation des victimes d'accidents de la circulation. Voici un résumé en cinq points de l'indemnisation du piéton dans ce cadre :
Protection des victimes : La loi Badinter accorde une protection quasi-absolue aux piétons victimes d'accidents de la route. Sauf exceptions très rares (faute inexcusable de la victime), le piéton est indemnisé de ses préjudices corporels, quel que soit son degré de responsabilité dans l'accident.
Délai de règlement : L'assureur dispose d'un délai de huit mois pour verser une provision à la victime après l'accident, et de cinq mois après la stabilisation de l'état de la victime pour proposer une indemnisation définitive. Ces délais visent à accélérer le processus d'indemnisation.
Recours contre l'assureur : Si l'assureur ne respecte pas les délais ou si la victime estime que l'offre d'indemnisation est insuffisante, elle peut saisir le Fonds de Garantie des Assurances Obligatoires (FGAO) ou engager une procédure judiciaire pour obtenir une meilleure compensation.
Évaluation des préjudices : L'indemnisation couvre l'ensemble des préjudices subis par le piéton, incluant les dommages corporels, les préjudices économiques (perte de revenus), les frais médicaux, et les préjudices moraux (souffrances, perte de qualité de vie).
Faute inexcusable : La seule exception à l'indemnisation automatique concerne les cas de faute inexcusable de la part du piéton, c'est-à-dire un comportement volontairement imprudent ou dangereux, sans cause raisonnable. Dans de tels cas, l'indemnisation peut être réduite ou supprimée, mais ces situations restent rares.
La Loi Badinter et l'Indemnisation des Piétons
Introduction à la Loi Badinter
Adoptée le 5 juillet 1985, la loi Badinter est une législation essentielle en France, conçue pour garantir une protection efficace et rapide aux victimes d'accidents de la circulation, en particulier les piétons. Son objectif principal est de veiller à ce que les piétons, en tant que usagers vulnérables de la route, reçoivent une indemnisation quasi-automatique et intégrale pour les préjudices corporels subis lors d'accidents de la route.
Les Principes Clés de la Loi Badinter pour les Piétons
Protection Accrue des Piétons
La loi Badinter accorde une protection renforcée aux piétons. Contrairement à d'autres usagers de la route, les piétons bénéficient d'une indemnisation quasi-automatique, indépendamment de leur responsabilité dans l'accident. Cette protection est cruciale pour compenser la vulnérabilité accrue des piétons face aux véhicules motorisés et pour assurer qu'ils ne soient pas laissés sans recours en cas d'accident.
Délai de Règlement Rapide
La loi fixe des délais stricts pour l'indemnisation des piétons victimes d'accidents. L'assureur doit verser une provision dans les huit mois suivant l'accident et proposer une indemnisation définitive dans les cinq mois après la consolidation de l'état de la victime. Ces délais sont conçus pour garantir une compensation rapide, évitant ainsi des situations où les victimes piétonnes restent sans soutien financier pendant une période prolongée.
Évaluation Complète des Préjudices des Piétons
L'indemnisation des piétons couvre une large gamme de préjudices, incluant :
- Dommages corporels : Les blessures physiques subies par le piéton et leurs conséquences directes.
- Préjudices économiques : La perte de revenus, les frais médicaux et autres coûts financiers découlant de l'accident.
- Préjudices moraux : La souffrance, la perte de qualité de vie et les troubles dans les conditions d'existence du piéton accidenté.
Cette évaluation exhaustive garantit que les piétons reçoivent une compensation juste et complète pour tous les aspects de leur préjudice.
Recours en Cas de Litige
Si l'assureur ne respecte pas les délais ou si l'offre d'indemnisation est jugée insuffisante par le piéton, ce dernier peut engager des recours. Les piétons peuvent saisir le Fonds de Garantie des Assurances Obligatoires (FGAO) ou entamer une procédure judiciaire pour obtenir une indemnisation adéquate. Cela assure que les piétons disposent de moyens de contestation en cas de désaccord avec l'assureur.
Exceptions et Limitations pour les Piétons
Faute Inexcusable
La seule exception majeure à l'indemnisation automatique des piétons concerne les cas de faute inexcusable. Cela implique des comportements particulièrement imprudents ou dangereux de la part du piéton, sans cause raisonnable. Dans ces situations rares, l'indemnisation peut être réduite voire supprimée. Cependant, la définition de la faute inexcusable reste stricte et son application limitée, protégeant ainsi la plupart des piétons.
Cas Particuliers
Certaines situations spécifiques, telles que les accidents impliquant des piétons en état d'ébriété ou commettant des infractions graves, peuvent également influencer l'indemnisation. Chaque cas est évalué individuellement, en tenant compte des circonstances précises de l'accident, afin de garantir une indemnisation juste.
Conclusion
La loi Badinter représente une avancée majeure pour la protection des piétons en France. En offrant une indemnisation rapide et complète, elle réduit les incertitudes juridiques et financières pour les piétons victimes d'accidents de la route. Malgré quelques exceptions, cette législation incarne un équilibre entre la protection des piétons et la responsabilité des usagers de la route.

Exemples de questions concernant l'indemnisation du piéton
Accident piéton
En quittant mon travail, je traversais sur un passage protégé lorsqu’une voiture m’a renversé. J'ai eu l'épaule déboîtée et un arrêt de travail jusqu'à la fin du mois. J’ai été pris en charge par les pompiers et je voudrais connaître la marche à suivre pour me faire indemniser. La police était présente et le responsable de l’accident m’a contacté pour trouver une solution d’indemnisation.
Réponse de l'avocat
Je suis désolé d'apprendre l'accident dont vous avez été victime. Il est essentiel de garantir que vous receviez une indemnisation juste et complète pour les préjudices subis. La loi Badinter, adoptée en 1985, est conçue pour protéger les victimes d’accidents de la route et simplifier leur indemnisation. Voici les démarches à suivre :
Démarches à Suivre :
- Déclaration à l'Assurance :
- Vous devez déclarer l'accident à votre assurance ainsi qu'à celle du responsable dans les cinq jours ouvrables. Joignez tous les documents pertinents, tels que le rapport de police, les certificats médicaux et les témoignages.
- Rapport Médical :
- Rassemblez tous les documents médicaux relatifs à vos blessures (certificats, ordonnances, comptes rendus de consultation). Ces documents seront essentiels pour évaluer vos préjudices corporels.
- Évaluation des Préjudices :
- Vos préjudices corporels seront évalués par un expert médical. Cette évaluation inclura les douleurs physiques, les pertes de revenus, et toute invalidité temporaire ou permanente.
- Négociation avec l'Assurance :
- L'assurance du responsable de l'accident doit vous proposer une offre d’indemnisation dans les huit mois suivant l’accident. Cette offre doit couvrir tous les préjudices subis.
Indemnisation Possible :
- Préjudices Corporels :
- Indemnisation pour les douleurs endurées (prétium doloris), les frais médicaux, et les pertes de revenus pendant votre arrêt de travail.
- Préjudice d’Agrément :
- Indemnisation pour la perte de qualité de vie et les activités que vous ne pouvez plus pratiquer temporairement ou définitivement.
Notre Intervention :
- Analyse du Dossier :
- Nous analyserons en détail votre dossier pour identifier tous les préjudices subis et estimer l'indemnisation à laquelle vous avez droit.
- Rédaction et Suivi des Demandes :
- Nous nous chargerons de la rédaction et du suivi des demandes auprès des assurances et veillerons à ce que tous les documents nécessaires soient fournis.
- Négociation et Représentation :
- Nous négocierons avec l'assurance pour garantir que vous obteniez une indemnisation juste et équitable. En cas de désaccord, nous vous représenterons devant les tribunaux pour défendre vos droits.
Accident de piéton
Il y a tout juste un an, j’ai été renversée par un fourgon sur un passage piéton alors que je terminais de traverser la rue et que la voie était libre. Le fourgon arrivait probablement trop vite de l’avenue qui faisait angle avec la rue que je traversais. Après un détour aux urgences, j'ai été diagnostiquée avec une côte cassée ou fêlée, de nombreuses contusions douloureuses, et quelques plaies et hématomes visibles. Je suis rentrée chez moi le soir même car il n’y avait aucun lit disponible et je ne voulais pas rester sur un brancard inconfortable. Les 2 à 3 mois qui ont suivi ont été très difficiles et douloureux. Aujourd’hui, traverser une rue très fréquentée m’angoisse beaucoup. Le chauffeur ne s’est pas excusé, n’a jamais pris de mes nouvelles, et n’a pas fait de déclaration d’accident à son assurance malgré les multiples relances de mon assureur. À la gendarmerie, on m’a expliqué que le chauffeur n’avait pas l’obligation de déclarer l’accident parce que je suis restée moins de 7 jours à l’hôpital. Mon assureur me demande de porter plainte contre le chauffeur pour pouvoir faire valoir mon droit à l’indemnisation prévue par la loi Badinter. Est-ce bien ainsi que les choses se passent ou pouvez-vous m’apporter d’autres informations utiles ?
Remarques et Conseils de l'Avocat
Vous avez bien fait de nous contacter pour clarifier la situation et obtenir des conseils. Voici les points importants à souligner et les étapes recommandées :
- Indemnisation selon la Loi Badinter :
- La loi Badinter prévoit une indemnisation pour les victimes d'accidents de la route, y compris les piétons, même si ceux-ci n'ont pas été hospitalisés plus de 7 jours.
- En tant que piéton, vous bénéficiez d’une protection particulière, et la responsabilité de l’automobiliste est présumée, sauf faute inexcusable de votre part.
- Porter plainte :
- Porter plainte contre le chauffeur est une étape cruciale. Cela permettra d’officialiser l’incident et d’appuyer votre demande d’indemnisation.
- La plainte permettra également de contraindre l’assureur du chauffeur à traiter votre dossier et à procéder à l’indemnisation.
- Déclaration à votre assurance :
- Continuez à collaborer avec votre assurance et fournissez-leur tous les documents nécessaires, y compris le rapport de la plainte et les rapports médicaux.
- Votre assurance peut aussi vous aider dans les démarches et dans la communication avec l’assureur du chauffeur.
- Documentation des dommages :
- Rassemblez tous les documents médicaux relatifs à vos blessures, ainsi que toute preuve de vos souffrances et des conséquences de l'accident (incapacité de travail, frais médicaux, etc.).
- Notez également vos symptômes actuels, comme l’angoisse à traverser les rues, pour demander une indemnisation pour le préjudice moral.
- Assistance juridique :
- Je vous recommande fortement de consulter un avocat en accidents de la route pour vous accompagner dans vos démarches.
- Un avocat pourra vous aider à constituer un dossier solide, à négocier avec les assureurs et, si nécessaire, à engager une procédure judiciaire pour obtenir une indemnisation complète et juste.
N’hésitez pas à me contacter pour organiser une consultation et discuter plus en détail de votre situation. Nous pourrons ainsi définir ensemble les meilleures étapes à suivre pour défendre vos droits.
Demande d'information sur un accident de la route - Victime piétonne
Je souhaiterais avoir des renseignements au sujet de la procédure à suivre dans le cadre d’un accident. J’étais piétonne et me suis faite renverser par un véhicule. Mes soins sont toujours en cours, mais l’assurance de la conductrice ne répond pas. J’aimerais savoir comment je pourrais m’orienter au mieux.
Réponse de l’avocat
Je suis navré d'apprendre votre situation et j'espère pouvoir vous orienter dans ce moment difficile. En tant que piétonne, vous bénéficiez de protections juridiques spécifiques grâce à la loi Badinter du 5 juillet 1985, qui vise à garantir l'indemnisation des victimes d'accidents impliquant un véhicule terrestre à moteur.
Cette loi prévoit que toute personne, y compris un piéton, renversée par un véhicule a droit à une indemnisation rapide et automatique, à moins que la victime ait commis une faute inexcusable ou qu'elle ait recherché volontairement l'accident. Voici les étapes à suivre pour vous orienter dans cette situation :
- Assurance du conducteur : L’assurance de la conductrice doit répondre à votre demande d’indemnisation. En vertu de la loi Badinter, l’assureur est tenu de vous fournir une offre d’indemnisation dans les 8 mois suivant l’accident. Si cette réponse tarde ou est inexistante, cela constitue une faute de leur part.
- Expert médical : Si vos soins sont encore en cours, un expert médical mandaté par l’assureur doit évaluer vos préjudices. Cette expertise est cruciale pour fixer l'indemnisation que vous pourrez recevoir.
- Demande d’indemnisation : Si l’assurance ne répond toujours pas, vous avez le droit de déposer une demande en justice. Un avocat dans les accidents de la route peut vous accompagner dans cette démarche pour accélérer le processus.
Je vous propose donc de nous rencontrer pour évaluer ensemble vos droits et options, et je pourrais, si nécessaire, engager les démarches judiciaires contre l’assureur afin de vous obtenir une indemnisation conforme à la loi.
