Comment se passe l’indemnisation suite à un accident dans un transport en commun ?

Sommaire

    Indemnisation accident transport en commun

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    Accident dans un transport en commun — comment se passe l’indemnisation ?

    Bus/CarTram/Métro/Train Loi BadinterObligation de sécurité Chute à bordFreinage d’urgence CIVI/SARVIDintilhac
    1) Qui indemnise selon le type de transport et le scénario ?
    Bus/Car = véhicule terrestre à moteur : en cas d’accident de la circulation (collision, manœuvre d’évitement…), la loi Badinter protège le passager (victime non conductrice) ➜ indemnisation par l’assureur du véhicule impliqué (souvent celui de l’autocar/obus), sauf faute inexcusable de la victime, cause exclusive.
    Tram / Métro / Train (voies propres) : régime du transporteur (contrat de transport) avec obligation de sécurité renforcée du transporteur/exploitant (SNCF, RATP, réseau local). Indemnisation par leur assureur RC si manquement (ou responsabilité de plein droit selon cas), sauf force majeure ou faute de la victime.
    Chute/brusque freinage sans collision : responsabilité du transporteur si défaut d’organisation/signalisation/conduite (ex. freinage anormal, portes/fosses, sol mouillé non signalé).
    Agression à bord : auteur responsable (pénal) + possible responsabilité du transporteur en cas de défaut de sécurité prévisible ; à défaut ou si auteur insolvable : SARVI/CIVI selon la gravité.
    Zone d’accès (quais, escaliers, passerelles) : responsabilité de l’exploitant/gestionnaire du site (transporteur/collectivité) en cas de défaut d’entretien ou de signalisation.
    Clé : bus/car ➜ Badinter (passager très protégé) ; rail (tram/métro/train) ➜ obligation de sécurité du transporteur/exploitant.
    2) Quelles preuves réunir et quelles démarches mener ?
    À chaud : faites constater l’accident par l’agent conducteur/contrôleur ; relevez n° de ligne, heure, station/arrêt, immatriculation ou n° rame ; demandez un rapport d’incident et l’enregistrement des vidéos (caméras embarquées/quais).
    Pièces médicales : CMI sous 24–48 h, comptes rendus, ordonnances/kiné, arrêts & revenus (salarié/indépendant).
    Photos/Témoins : zone à bord/quai, traces (liquide, obstacle), balisage ; coordonnées des témoins ; conserver le titre de transport (ticket/abonnement).
    Déclarations : écrivez au transporteur (service clients/sinistres) et à son assureur si connu ; informez votre propre assureur (défense-recours/GAV) sous 5 jours ouvrés.
    Provision : adressez une demande chiffrée (soins, pertes de gains, frais, matériels). En cas de blocage ➜ référé-provision et, si nécessaire, référé-expertise pour figer les preuves.
    Astuce : notez tout (vitesse ressentie, freinage, bousculade, annonces sonores, surcharge). Ce récit détaillé appuie l’expertise et la responsabilité.
    3) Comment est chiffrée l’indemnisation ? (nomenclature Dintilhac)
    Réparation intégrale après expertise, poste par poste :
    Extra-patrimonial : souffrances endurées (0/7), DFT (avant consolidation), DFP/AIPP (après), esthétique, agrément, moral (peur des transports/ESPT).
    Patrimonial : dépenses de santé actuelles & futures (rééducation/chirurgie/psy), frais divers (déplacements, aide, garde), aide humaine, PGPA/PGPF, incidence professionnelle, objets endommagés (téléphone, lunettes).
    Particularités : en cas d’agression à bord, cumulez l’action contre le transporteur (si défaut) avec la voie pénale et, au besoin, SARVI/CIVI.

    Essentiel : Bus/Car ➜ Badinter, passager très protégé. Tram/Métro/Train ➜ obligation de sécurité du transporteur/exploitant. Documentez immédiatement, saisissez l’assureur compétent, demandez une provision et chiffrer vos préjudices selon Dintilhac.

    Article et FAQ rédigés par Maître Oscar Morin, avocat en droit du dommage corporel, inscrit au barreau de Paris.

    Indemnisation suite à un accident dans un transport en commun : qui paie, quelles démarches, quelle méthode ?

    Blessure dans un bus, tram, métro, RER, train (chute, freinage brutal, fermeture de porte, collision, bousculade) ? L’indemnisation dépend du type d’accident (circulation vs incident interne), du transporteur impliqué et des preuves réunies. Voici la méthode pour obtenir une réparation intégrale.

    1) Deux grands régimes de responsabilité

    • Accident de la circulation (bus/tram impliqué dans un choc, véhicule tiers) : l’usager est assimilé à un passager non conducteur → indemnisation quasi-automatique par l’assureur du véhicule en cause (bus, tram ou véhicule tiers), sauf faute inexcusable de la victime sans lien avec la conduite.
    • Incident interne au transport (freinage d’urgence, porte qui se referme, chute à bord ou sur le quai, escalator/portique) : responsabilité du transporteur au titre de son obligation de sécurité envers les voyageurs (exonération limitée : force majeure/faute de la victime/fait d’un tiers).

    2) Qui indemnise concrètement ?

    • Bus/Tram : assureur du réseau/transporteur (et/ou assureur du véhicule tiers en cas de collision).
    • Métro/RER/Train : l’exploitant ferroviaire (et ses assureurs) si l’incident survient à bord/sur le quai/escalator/portiques.
    • Agression/vol violent : responsabilité de l’auteur (voie pénale) ; à défaut de solvabilité, possible recours à un organisme d’indemnisation des victimes d’infractions.
    • Accident de trajet travail <→> domicile : prise en charge AT/MP (Sécurité sociale) + recours contre le responsable pour le complément d’indemnisation.

    3) Réflexes immédiats

    • Signaler l’événement au conducteur/agent et demander une fiche d’incident ou un numéro d’intervention.
    • Relever : ligne, n° véhicule/rame, station/arrêt, heure, sens, coordonnées de témoins.
    • Prendre des photos/vidéos (porte, sol, barre, quai, escalator, panneau sol mouillé absent, foule, objet en cause).
    • Consulter sous 24–48 h pour un certificat médical initial (CMI) (lésions + ITT) et conserver ordonnances/imagerie.
    • Demander immédiatement la conservation des vidéos (délai très court).

    4) Preuves déterminantes

    • Ticket/Pass valide (justifie la qualité de voyageur), reçu bancaire si achat.
    • Fiche d’incident, rapport d’intervention, n° de rame, relevé agent.
    • Vidéosurveillance du quai/à bord ; registres de nettoyage/maintenance (portes/escalators) – à requérir par écrit.
    • En cas de collision : PV police/gendarmerie, constat, photos des véhicules.

    5) Démarches et ouverture du dossier

    • Adresser une déclaration/ réclamation au transporteur (service clients/sinistres) avec toutes les pièces (CMI, témoins, photos, ticket, n° rame).
    • En cas de collision : déclarer aussi auprès de l’assureur du véhicule impliqué (bus/tram/tiers).
    • Si trajet domicile–travail : faire la déclaration AT/MP (24 h à l’employeur) et ouvrir le recours contre tiers.
    • Demander des provisions (avances) pour frais et pertes de revenus.
    • Activer votre GAV / protection juridique si utile (complément/assistance).

    6) Expertise médicale & évaluation des préjudices

    • Avant consolidation : souffrances endurées (SE/7), déficit fonctionnel temporaire (DFT), frais de santé non remboursés, pertes de gains, frais divers (trajets, aide, garde d’enfants).
    • Après consolidation : déficit fonctionnel permanent (DFP % ), préjudice d’agrément, esthétique, incidence professionnelle, aide humaine, soins futurs.
    • Matériels : lunettes, téléphone, vêtements, bagages (factures/devis).
    • Se faire assister d’un médecin-conseil de victimes en cas de séquelles significatives.

    7) Défenses fréquentes & parades

    • « Freinage d’urgence normal » → démontrer la brutalité anormale (témoins, vidéos, chutes multiples) ou un défaut de signalisation/sur-occupation.
    • « Faute de la victime » (portière retenue, montée après signal sonore) → vérifier fonctionnement des portes, pictogrammes, annonces, affluence.
    • « Sol nettoyé » → exiger registres de nettoyage, heure de passage, présence d’un panneau sol mouillé.

    8) Cas particuliers

    • Agression/vol violent : déposer plainte, CMI, témoins ; l’indemnisation peut passer par un organisme dédié aux victimes d’infractions si l’auteur est inconnu/insolvable.
    • Escalator/ascenseur : viser l’exploitant + le prestataire de maintenance (rapports d’intervention).
    • Tram sur plateforme : collision avec véhicule tiers → articulation entre assureur du tram et du tiers.

    9) Modèles brefs de courriers

    « Objet : Déclaration d’accident – Transport en commun du [date] [heure].
    Voyageur sur la ligne [..], rame/bus n° [..], station/arrêt [..], j’ai subi [chute/porte/freinage/ collision].
    Pièces jointes : ticket/pass, CMI, photos, témoins, n° d’incident/agent.
    Merci d’ouvrir un dossier corporel et de verser une provision. »

    « Objet : Demande de conservation/communication des preuves.
    Merci de préserver les enregistrements vidéo du [date] [créneau] (quai & à bord, véhicule/rame n° [..]) et de communiquer la fiche d’incident, ainsi que les registres de nettoyage/maintenance si un équipement est en cause. »

    10) Cas pratique

    Freinage brutal dans un bus bondé : plusieurs passagers chutent. Voyageur B chute et se blesse au poignet. Fiche d’incident, témoins, CMI J0 (fracture), arrêt 21 j, 12 séances de kiné. Assureur du transporteur verse une provision. À la consolidation : SE 3/7, DFT 21 j, DFP 3 %, agrément (pause sport 2 mois), trajets médicaux, téléphone endommagé. Offre revalorisée après ajout d’aide humaine 1 h/j × 10 j et de soins futurs (kiné d’entretien).

    Conclusion

    Après un accident dans un transport en commun, captez vite les identifiants (ligne, n° rame/bus, station, heure), réunissez CMI, témoins, photos, demandez la vidéo, puis ouvrez les dossiers assurance (transporteur et, en cas de collision, véhicule tiers). N’acceptez qu’une offre détaillée poste par poste (SE, DFT, DFP, agrément, esthétique, pertes, aide, soins futurs, matériel) et sollicitez des provisions tant que vous n’êtes pas consolidé(e).

    💡 Astuce : gardez votre ticket/pass du jour, notez immédiatement la station, l’heure et le n° de rame/bus : c’est la clé pour récupérer les vidéos et accélérer l’indemnisation.

    Comment se passe l'indemnisation suite à un accident dans un transport en commun ?

    Top réponse résumée à la question:

    1. Suite à un accident dans un transport en commun, la première étape consiste à signaler immédiatement l'incident à la compagnie de transport et à recueillir les preuves nécessaires, comme les témoignages et les rapports médicaux.
    2. La compagnie de transport, généralement couverte par une assurance responsabilité civile, initie le processus d'indemnisation pour les victimes.
    3. L'assureur évalue les dommages subis par chaque victime, incluant les frais médicaux, la perte de revenus, et d'éventuels dommages moraux.
    4. La négociation de l'indemnisation se fait entre la victime (ou son représentant légal) et l'assureur, visant à obtenir une compensation adéquate pour les préjudices subis.
    5. En cas de désaccord sur l'indemnisation proposée, les victimes peuvent recourir à une procédure judiciaire, souvent avec l'assistance d'un avocat en droit des assurances.

    En tant qu'avocat, voici une explication de la procédure d'indemnisation suite à un accident dans un transport en commun :

    1. Déclaration de l'Accident : La première étape est de déclarer l'accident auprès de la compagnie de transport en commun concernée. Il est important de le faire rapidement, en fournissant tous les détails de l'incident et, si possible, des témoignages ou des preuves photographiques.
    2. Dossier Médical : Si vous avez subi des blessures, il est crucial d'obtenir un examen médical immédiat. Le dossier médical servira de preuve de vos blessures et sera essentiel pour déterminer le montant de l'indemnisation.
    3. Contact avec les Assureurs : La compagnie de transport est généralement couverte par une assurance responsabilité civile. Après la déclaration de l'accident, son assureur prendra contact avec vous pour entamer le processus d'indemnisation.
    4. Évaluation des Dommages : L'assureur évaluera les dommages subis. Cela inclut non seulement les frais médicaux, mais aussi la perte de revenus, les dommages moraux, et parfois les frais de réadaptation.
    5. Négociation et Indemnisation : En tant qu'avocat, mon rôle sera de négocier avec l'assureur pour obtenir une indemnisation juste et équitable. Si l'offre de l'assureur ne satisfait pas aux exigences, il est possible d'entamer une procédure judiciaire.

    Problème le plus rencontré : la preuve

    Lorsqu'une victime est blessée à la suite d'un accident dans un transport en commun, le problème le plus souvent rencontré concerne la preuve de l'accident... La victime pense que parce que le chauffeur était là ou parce que les pompiers sont intervenus qu'il n'y a pas de problèmes pour établir les faits. A vrai dire, la victime n'imagine même pas qu'il pourrait y avoir un problème. Mais les services du transporteurs demandent systématiquement à la victime d'apporter la preuve de transport, un certificat médical ainsi qu'un témoignage. Dès le départ il faut donc se poser la question des éléments de preuve pour ne pas avoir ensuite de mauvaises surprises.

    Indemnisation du passager d'un transport en commun véhicule terrestre à moteur (car, bus ...)

    Pour les victimes passagères d'un véhicule terrestre à moteur, en l'occurrence un bus ou un car, celles-ci bénéficient de la loi Badinter et doivent donc être intégralement indemnisées des conséquences de l'accident de la route subi.

    Indemnisation dans un transport en commun autre (sncf, métro...)

    La jurisprudence a changé depuis 2020. Avant le transporteur avait une obligation de sécurité de résultat. Elle n'est pus que de moyens. Le transporteur peut opposer à la victime sa faute, même légère. Voir accident SNCF

    Il est important de noter que chaque cas est unique et que la procédure peut varier en fonction des circonstances spécifiques de l'accident. Un avocat dans ce domaine peut fournir une assistance précieuse pour naviguer dans ce processus et s'assurer que vos droits sont pleinement respectés. Si vous êtes victime d'un transport en commun et que vous vous posez des questions, n'hésitez pas à contacter notre cabinet d'avocat pour avoir notre avis.

    Questions de victimes

    Exemples de questions posées concernant un accident dans un transport en commun

    Victime d'un accident dans un transport en commun dans le bus

    J'étais dans un transport en commun dans le bus et le chauffeur a freiné pour éviter un accident et j'étais assise au fond de bus et je me suis frappé avec toute les barres et retrouvé devant la porte et j'ai perdu conscience. Je me retrouve à l'hôpital et là je sais pas quoi faire. J'ai tout les papiers de l'hôpital. Que faire en cas d'accident dans un transport en commun ?

    Indemnisation dans un transport en commun

    L’assurance adverse m’a fait une offre de 2×250€ (2 quittances en attente de signature). J’étais passagère sur une ligne de transport en commun, lorsque j’ai fait une chute. Traumatisme cervicale, du coccyx fracture d’une côte. Cette indemnisation provisionnelle est-elle acceptable? À quelle échelle sont évaluées mes douleurs ? Quelle indemnisation au final puis-je espérer ?

    Accident transport en commun, bus.

    Je cherche un avocat accident de la route suite à un accident survenu entre bus et voiture. j’ai été blessé et je souhaite donc un avocat de victimes pour me défendre.

    Accident transport en commun

    Il y a de cela 10 mois, je me suis blessée dans un transport en commun, un bus de la RATP, avec une barre de maintien vétuste et défaillante m’ayant tranché le bras. En effet, suite à un freinage sec, j’ai été basculée sur la barre de maintien qui a tapé mon bras et je me suis retrouvée avec une coupure de 5cm sur le long du bras. Le machiniste a été alerté, et m’a simplement donné un kleenex. Arrivée chez moi, j’ai immédiatement contacté le service client RATP, qui a ouvert un dossier de réclamation. 2J après cet appel, le service juridique de la RATP m’a écrit et m’a demandé (une preuve de transport, un certificat médical, et un témoignage). J’ai jeté mon ticket après ma descente du bus. Concernant le témoignage, le bus était entièrement vide. En effet, seul le machiniste et moi étions présents. Il y a quelques jours, j’ai raconté cet incident à une amie qui a également été victime d’un accident dans un transport en commun. Elle m’a informé que cela était inadmissible et que j’avais des droits. D’autre part, aucun service de secours ne m’a été proposé. Cependant, le machiniste contredit cette version. Le transporteur ayant une obligation de sécurité et de résultat durant tout le transport, dans mon cas, cette obligation n’a pas été respectée. Ainsi, je me permets de vous solliciter pour savoir comment je peux faire valoir mes droits pour être dédommagée en l’absence de preuve tangible (certificat médical, ticket de bus). 

    Aide en vue indemnisation suite accident transport en commun

    J’ai été victime d’une violente chute dans un transport en commun et ne suis pas d’accord sur le montant de l’acompte versé (1.000€). Pouvez-vous défendre mon dossier comme avocat car j’ai des grosses séquelles invalidantes.

    Indemnisation suite accident corporel transport en commun bus

    Passager d’un bus, j’ai été victime d’un accident corporel. Pouvez-vous me rappeler afin de me conseiller car à ce jour je n’ai toujours pas eu d’indemnisation de la part de l’assurance, uniquement une indemnisation provisoire que j’ ai du réclamer par de nombreux appels. Je souhaite que vous me conseillez sur les démarches à réaliser et savoir à quel barème d’indemnisation auquel je peux prétendre et si je sois me faire défendre par votre cabinet d’avocat.

    Accident corporel dans transport en commun

    Ma mère a été accidentée suite à un freinage très brutal dans un bus. Prise en charge par les pompiers elle souffre de nombreuses lésions (blessures non consolidées à ce jour) traumatisée crânien, douleur épaule, hanches hématome, impotence de l’épaule … Je souhaite déclarer le sinistre. Quelle assurance dois-je utiliser dans ce cas : responsabilité civile ou accident de la vie ? Dois-je contacter l’entreprise de transport en question ou l’assurance s’en chargera ?

    Conjointe et enfants victimes accident de transport en commun

    Je souhaite vous alerter car ma femme a subi un accident de bus alors qu’elle se rendait avec nos deux filles. Un véhicule de service de la mairie a brûlé un stop ce qui a entraîné un freinage d’urgence du bus. Résultat clavicule droite fracturée et de nombreuses douleurs dans le dos le cou et les jambes pour ma femme ainsi qu’un traumatisme psychologique pour nos deux filles qui ont vu leur maman à terre incapable de se relever ou même parler… Nous souhaitons lancer une procédure mais sommes totalement démunis face à la situation. Nous vous appelons à l’aide s’il vous plaît.

    Accident  étant passagère d’un bus de transport en commun

    Je souhaiterais avoir des infos suite à un incident survenu dans un transport en commun. En effet je suis montée dans le bus en validant mon titre de transport je me suis installée sur un siège et brusquement je me suis retrouvée projeter violement sur les barres métallique de séparation du bus. J’ai été mise KO par le coup. L’un des passager du bus a appelé les secours (pompiers) tandis que le chauffeur du bus remplissait sa déclaration et prenait le nom et les coordonnées des différents passagers pour témoigner en sa faveur suite au coup de frein brutal du bus qui m’a projeté sur cette fameuse barre. Il n'y a pas eu de rapport de police car ils n’ont pas été prévenus. Je me suis dirigé vers le CHR. Je souhaiterais avoir des infos pour pouvoir savoir quelle démarches effectuer et pour pouvoir être indemnisée honnêtement.

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