Comment prouver qu’il s’agit d’une erreur médicale ?

Sommaire

    Maître Morin vous présente ses domaines d’intervention en matière de faute médicale et d’accident de la route. Il reste à votre disposition si vous avez des questions particulières. N’hésitez pas à le contacter via la messagerie.

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    ❓ Comment prouver une erreur médicale (faute, lien de causalité, preuves) ?

    Loi KouchnerDossier médical (L1111-7 CSP) Faute / Causalité / DommageExpertise Recommandations & ProtocolesPharmaco/Matériovigilance CCI / ONIAMAssureur RCP
    1) Qu’est-ce qu’une erreur médicale juridiquement ? (les 3 éléments à prouver)
    Pour engager la responsabilité du soignant/établissement, il faut en principe démontrer :
    • une faute : manquement aux règles de l’art (diagnostic/acte/surveillance/organisation) ou défaut d’information (consentement),
    • un dommage (blessures, aggravation, décès, pertes de gains…),
    • un lien de causalité entre la faute et le dommage (ou une perte de chance d’éviter le dommage).

    À distinguer : l’accident médical non fautif (aléa) aux conséquences anormales et graves relève plutôt de l’ONIAM (via CCI). Certaines infections nosocomiales obéissent à des règles particulières d’indemnisation.
    2) Quelles preuves réunir ? (check-list opérationnelle)
    Dossier médical intégral (art. L1111-7 CSP) : CR consultations/opératoires, prescriptions & doses, feuilles de surveillance (constantes/monitoring), tracés (ECG, SpO₂, EtCO₂, etc.), imageries DICOM, consentements signés, check-lists, appels/rappels.
    Recommandations/Protocoles applicables (sociétés savantes, HAS, procédures internes) pour montrer l’écart aux bonnes pratiques.
    Chronologie précise (dates/heures symptômes → décisions → actes → complications) + photos/vidéos, témoignages.
    Examens objectivant le dommage : imagerie, biologies, expertises dentaires/neurologiques, manométrie, etc.
    Justificatifs économiques : arrêts de travail, revenus (salarié/indépendant), frais (déplacements, garde), aide humaine.
    • Si médicament/DM : pharmacovigilance/matériovigilance (réf., lot, numéros de série).

    Indices fréquents de faute : absence de traçabilité (surveillance/consentement), retard diagnostique malgré signes d’alerte, geste hors indication, mauvaise technique, oubli d’examen/contrôle, défaut d’asepsie, absence d’alternatives proposées.
    3) Comment se passe la preuve en pratique ? (expertise & stratégies)
    Expertise médico-légale : pivot de la preuve. Elle peut être CCI (gratuite) ou judiciaire (référé-expertise). Venez assisté d’un médecin-conseil de victimes et, si besoin, d’un avocat.
    Questions types à poser à l’expert :
    • Les règles de l’art et recommandations étaient-elles respectées ?
    • Le diagnostic ou la surveillance étaient-ils adaptés aux symptômes/risques ?
    • Le consentement (risques/alternatives) a-t-il été correctement recueilli et tracé ?
    • Sans le manquement, la chance d’éviter le dommage était-elle réelle et sérieuse (si oui, à quel taux) ?
    Scénarios :
    Faute établie ➜ offre de l’assureur RCP (ou jugement).
    Non fautif grave ➜ orientation ONIAM (solidarité nationale).
    Produit défectueux ➜ action contre le producteur (cumul possible si fautes distinctes).
    Astuce : si situation financière tendue, demandez une provision (amiable ou référé-provision) sur la base des besoins urgents.
    4) Modèles express (lettres) & argumentaire de preuve
    Demande de dossier médical (LRAR / e-mail sécurisé) Objet : Communication intégrale du dossier – [Nom, né(e) le …] – Séjour/consultation du […]
    Conformément à l’art. L1111-7 CSP, merci de me communiquer intégralement : CR, prescriptions/doses, feuilles de surveillance, tracés, consentements, imagerie DICOM, check-lists et procédures applicables. Format souhaité : [PDF/portail/CD]. Je joins CNI et justificatifs.
    Mise en cause RCP (extrait) Objet : Mise en cause – Erreur médicale du [date] – Demande de provision
    Je vous mets en cause pour manquements aux règles de l’art : [ex. absence de surveillance X/retard diagnostique Y/défaut d’information]. Sont joints : chronologie, dossier médical et chiffrage Dintilhac provisoire. Je sollicite une provision de [€] sous 15 jours.
    Argumentaire “faute + causalité” (trame pour expertise) 1) Référence (reco/protocole) : … / 2) Écart constaté : … / 3) Conséquence : … / 4) Alternative conforme : … / 5) Perte de chance estimée : … %

    Essentiel : prouver une erreur médicale = établir une faute, un dommage, un lien (ou perte de chance). La traçabilité du dossier, les recommandations et l’expertise sont déterminantes. Orientez ensuite vers RCP, ONIAM ou produit selon le cas.

    Article et FAQ rédigés par Maître Oscar Morin, avocat en droit du dommage corporel, inscrit au barreau de Paris.

    Comment prouver qu’il s’agit d’une erreur médicale ?

    Prouver une erreur médicale suppose de démontrer trois éléments : une faute (manquement aux règles de l’art ou à l’information), un dommage (lésion, aggravation, séquelles) et un lien de causalité entre les deux. La preuve s’appuie sur le dossier médical, une expertise médico-légale et une argumentation structurée. Voici la méthode, les pièces à rassembler, et l’apport de Maître Morin pour sécuriser votre reconnaissance et votre indemnisation.

    1) Ce qui constitue une faute

    • Erreur de diagnostic ou retard fautif (signes évocateurs non explorés, examens pertinents non prescrits).
    • Erreur de traitement (mauvais protocole, posologie inadaptée, contre-indication ignorée).
    • Erreur opératoire/technique (geste non conforme, lésion d’organe évitable, oubli de corps étranger).
    • Défaut d’asepsie ou manquement aux précautions menant à une infection nosocomiale fautive.
    • Défaut d’information (absence d’information loyale, claire et appropriée sur les risques fréquents ou graves) pouvant ouvrir droit à indemnisation, y compris pour perte de chance.

    2) Les trois piliers de la preuve

    • Dossier médical complet : il retrace les décisions, prescriptions, constantes et incidents.
    • Références médico-légales : recommandations, protocoles, bonnes pratiques sur la période des faits.
    • Expertise contradictoire : un expert indépendant analyse la conformité des soins et la causalité.

    3) Obtenir et sécuriser le dossier

    • Demandez par écrit (LRAR) la copie intégrale de votre dossier (CSP, droit d’accès) : comptes rendus opératoires, consentements, prescriptions, courbes de constantes, transmissions infirmières, résultats biologiques/imagerie, check-lists, fiches d’incident, compte-rendu d’anesthésie, timings (heure d’apparition des symptômes, appel, prise en charge).
    • Conservez vos échanges mails/SMS, convocations, bons de transport, photos des lésions, ordonnances, arrêts de travail.
    • Tenez une chronologie précise des faits (dates/horaires, symptômes, personnes présentes, réponses obtenues).

    4) Saisir la bonne voie : amiable (CCI/assureur) ou judiciaire

    • CCI (Commission de Conciliation et d’Indemnisation) : procédure gratuite avec expertise médicale. Elle peut conclure à une faute (indemnisation par l’assureur du professionnel/établissement) ou à un accident médical non fautif grave / infection nosocomiale éligible (indemnisation par l’ONIAM).
    • Assureur du praticien/établissement : négociation amiable possible sur la base d’un rapport d’expertise contradictoire.
    • Voie judiciaire : référé-expertise puis action au fond si la faute est contestée ou si l’offre est insuffisante.

    5) L’expertise médico-légale, pièce maîtresse

    Préparez des doléances structurées (contexte → symptômes → décisions prises → délais → retentissement). Lors de l’expertise, demandez la consignation de points clés :

    • Quels signes d’alerte étaient présents et à quelle heure ? Quels examens devaient être réalisés ?
    • Le protocole appliqué était-il conforme aux bonnes pratiques ?
    • La perte de chance d’éviter le dommage (ou d’en limiter l’ampleur) peut-elle être chiffrée ?
    • Les consentements et informations ont-ils été donnés de manière loyale et compréhensible ?

    6) Réunir des références de comparaison

    • Recommandations et protocoles en vigueur à la date des faits (lignes directrices, check-lists opératoires, délais diagnostiques usuels).
    • Traçabilité des actes (heures d’appel, délais d’imagerie/antibiothérapie, décision d’opérer, transferts).
    • Éléments objectifs montrant un écart manifeste par rapport aux règles de l’art.

    7) Causalité et perte de chance

    Si le dommage ne peut être imputé avec certitude au manquement, on peut établir une perte de chance (ex. : retard d’antibiothérapie augmentant la probabilité de séquelles). L’expert en évalue le taux (faute → réduction des chances d’un meilleur résultat), qui guide l’indemnisation.

    8) Erreurs fréquentes à éviter

    • Se limiter à un ressenti sans pièces : il faut des preuves écrites et des horaires.
    • Alléguer une faute sans base scientifique (recommandations/bonnes pratiques) adaptée à la période des faits.
    • Oublier le défaut d’information (consentement) : c’est une faute autonome, parfois décisive.
    • Aller à l’expertise sans médecin-conseil de victime ni doléances détaillées.

    9) Ce qu’il faut rassembler (check-list)

    • Dossier médical intégral (consultations, urgences, bloc, anesthésie, réa, prescriptions, transmissions infirmières, résultats, imagerie/CD, check-lists).
    • Formulaires de consentement, fiches d’information, compte-rendu de remise d’info.
    • Chronologie minute par minute des symptômes et décisions (vous + proches).
    • Pièces socio-pro (arrêts de travail, bulletins de salaire, pertes d’activité), dépenses de santé restées à charge.
    • Attestations de proches (art. 202 CPC) sur les symptômes, délais, appels restés sans réponse, retentissement quotidien.

    10) Et si ce n’est pas une faute ?

    Certains dommages relèvent de l’aléa thérapeutique (accident non fautif) ou d’une infection nosocomiale sans faute prouvée : l’ONIAM peut alors indemniser si les critères de gravité et d’imputabilité sont réunis (après avis CCI). Quoi qu’il en soit, l’expertise demeure essentielle pour qualifier juridiquement la situation.

    Le rôle de Maître Morin

    La frontière entre faute, aléa et infection nosocomiale se joue sur la preuve et la méthode. Maître Morin, avocat en indemnisation du dommage corporel à Paris, vous aide à :

    • obtenir et auditer votre dossier médical (manquements, timings, écarts aux bonnes pratiques),
    • préparer une expertise contradictoire avec un médecin-conseil de victime et des doléances efficaces,
    • choisir la voie (CCI/ONIAM, amiable, judiciaire) et qualifier la faute ou la perte de chance,
    • chiffrer vos préjudices (nomenclature Dintilhac) et négocier une réparation intégrale, ou plaider si nécessaire.

    Conclusion

    Pour prouver une erreur médicale, collectez le dossier complet, établissez une chronologie précise, appuyez-vous sur les références pertinentes et faites réaliser une expertise contradictoire. En structurant la preuve (faute, dommage, causalité/perte de chance), vous maximisez vos chances de reconnaissance et d’indemnisation. Avec l’accompagnement de Maître Morin, votre dossier gagne en clarté, en crédibilité et en efficacité, devant la CCI comme devant le juge.

    💡 Vous suspectez une erreur médicale ? Confiez l’audit de votre dossier et la préparation d’une expertise contradictoire à Maître Morin.

    Comment prouver qu’il s’agit d’une erreur médicale ?

    L’erreur médicale est une faute du professionnel de santé pouvant causer un préjudice au patient. Mais comment prouver qu’un médecin, un chirurgien ou un hôpital a commis une faute ? La démonstration repose sur plusieurs éléments : l’analyse du dossier médical, l’expertise médicale et l’assistance d’un avocat compétent.

    Si vous pensez être victime d’une erreur médicale, Maître Oscar Morin, avocat en réparation du préjudice corporel, vous accompagne pour faire valoir vos droits et obtenir une indemnisation juste.

    1. Définition de l’erreur médicale

    L’erreur médicale correspond à une faute commise par un professionnel de santé dans le cadre d’un acte de soin, de diagnostic ou de suivi. Elle peut se présenter sous différentes formes :

    ✔️ Erreur de diagnostic (maladie non détectée, mauvais traitement)
    ✔️ Erreur lors d’une intervention chirurgicale
    ✔️ Mauvaise prescription médicamenteuse
    ✔️ Oubli de matériel médical après une opération
    ✔️ Absence ou retard de prise en charge

    ⚠️ Attention : Une complication médicale ou un aléa thérapeutique ne sont pas nécessairement des erreurs médicales. La faute doit être prouvée.

    2. Rassembler les preuves d’une erreur médicale

    Pour prouver qu’il y a eu une faute, plusieurs éléments doivent être réunis :

    1. Obtenir son dossier médical

    Tout patient a le droit de demander une copie de son dossier médical auprès de l’établissement de santé (article L. 1111-7 du Code de la santé publique). Ce dossier comprend :

    • Les comptes rendus opératoires
    • Les résultats d’examens
    • Les prescriptions médicales
    • Les observations du médecin.

    Faire réaliser une expertise médicale

    L’expertise médicale est une étape clé pour déterminer s’il y a eu une erreur. Deux options s’offrent à vous :

    • Expertise amiable via la CCI commission de conciliation et d'indemnisation
    • Expertise judiciaire (ordonnée par un tribunal)

    L’expertise permet d’analyser :
    ✔️ L’acte médical réalisé
    ✔️ Le respect des protocoles médicaux
    ✔️ L’existence d’une faute ayant causé un préjudice

    Conseil de Maître Morin : Ne signez jamais un rapport d’expertise sans l’avis de votre avocat !

    Établir le lien entre la faute et le préjudice

    Pour obtenir réparation, il faut prouver que la faute a causé un dommage réel :

    • Aggravation de l’état de santé
    • Séquelles physiques ou psychologiques
    • Incapacité de travail
    • Douleurs ou perte de chance de guérison

    Un avocat vous aidera à constituer un dossier solide pour faire reconnaître votre droit à indemnisation.

    Comment agir après une erreur médicale ?

    1. Saisir la Commission de Conciliation et d’Indemnisation (CRCI)

    Si l’erreur médicale a entraîné un dommage grave, la CRCI peut permettre une indemnisation plus rapide sans passer par un tribunal. Cette procédure est gratuite.

    2. Engager une action en justice

    Si la faute est manifeste, une action en justice peut être engagée contre le médecin, l’hôpital ou la clinique pour :

    • Faute civile (réparation du préjudice)
    • Faute pénale (en cas de négligence grave)
    • Responsabilité administrative (si l’acte a été commis dans un hôpital public)

    📌 Délais pour agir :

    • 10 ans après la consolidation du dommage pour une action civile
    • 4 ans pour engager la responsabilité d’un hôpital public

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    Si vous pensez être victime d’une erreur médicale, ne restez pas seul face aux procédures complexes. Prenez rendez-vous dès aujourd’hui pour une consultation :

    Abdominoplastie

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    Opération hernie discale

    Opération Sleeve

    Plainte anesthésiste

    Prothèse

    erreur chirurgicale

    Exemples de questions de victimes sur l'erreur chirurgicale

    Opération poignet

    Suite à une opération pour un poignet cassé à l'hôpital, des dommages aux ligaments ont été causés par le chirurgien, entraînant des douleurs nécessitant une seconde intervention pour une tendinite de Quervain. Les complications post-opératoires se sont aggravées, et je souffre de plus en plus, au point de ne plus pouvoir utiliser ma main normalement. À qui puis-je m'adresser pour obtenir réparation des dommages causés par ces deux hôpitaux ?

    Réponse de l'avocat :

    Je suis sincèrement désolé d'apprendre les difficultés et les douleurs que vous avez subies suite à vos opérations. Face à cette situation, il est essentiel de prendre des mesures appropriées pour garantir que vos droits soient respectés et que vous obteniez la réparation adéquate pour les erreurs médicales subies.

    1. Consultation médicale indépendante : Il serait judicieux de consulter un médecin indépendant pour évaluer l'ensemble de vos préjudices physiques et documenter précisément les erreurs et les complications que vous avez rencontrées. Cette évaluation servira de base pour toute action en réparation.
    2. Commission de Conciliation et d'Indemnisation des Accidents Médicaux (CCI) : La CCI est une option pour résoudre les litiges liés aux erreurs médicales sans passer par un long procès. Je peux vous aider à préparer et à soumettre une demande à la CCI, qui évaluera votre cas et déterminera si une indemnisation est appropriée. La CCI mandate un expert médical pour examiner les dossiers et faire des recommandations sur l'indemnisation.
    3. Action en justice : Si la procédure via la CCI ne mène pas à une issue satisfaisante, ou si vous préférez une approche directe, je peux vous représenter dans une action en justice contre les hôpitaux et les praticiens concernés pour faute médicale. Nous pourrions rechercher une compensation pour vos souffrances physiques, vos pertes de capacités, ainsi que les frais médicaux et autres dépenses liées à vos traitements.
    4. Négociation avec les assureurs : Parallèlement, je pourrais engager des discussions avec les assureurs des hôpitaux pour parvenir à une indemnisation amiable, si cela semble être une voie prometteuse en fonction des circonstances de votre cas.

    Je vous encourage vivement à me contacter pour que nous puissions discuter plus en détail de votre situation et examiner ensemble les meilleures options pour défendre vos intérêts et obtenir la réparation que vous méritez.

    Opération oeil

    J’ai subi une opération pour un ptérygion à l'œil gauche, qui a entraîné des complications telles que la diplopie (vision double), le ptosis (affaissement de la paupière) et une inflammation persistante. Une seconde intervention pour traiter un granulome n’a montré aucune amélioration. Je souffre également de difficultés à conduire, notamment de nuit, et l'utilisation prolongée d'écrans provoque des migraines. Mon travail, qui nécessite l'usage constant d'un ordinateur, est devenu extrêmement difficile, m'obligeant à un mi-temps thérapeutique et un aménagement de poste. Mon médecin traitant et le médecin de prévention m'ont conseillé de faire un signalement à l'ordre des médecins. Que puis-je faire juridiquement contre l'ophtalmologue responsable de mon opération ?

    Réponse de l'avocat :

    Je suis désolé d'apprendre les complications sérieuses que vous endurez suite à votre opération. Il est important de prendre des mesures pour adresser cette situation et chercher réparation pour les dommages que vous avez subis.

    1. Signalement à l'Ordre des Médecins : Comme conseillé par votre médecin traitant, faire un signalement à l'Ordre des Médecins est une première étape judicieuse. Cela permettra d'initier une enquête sur la pratique de l'ophtalmologue concerné.
    2. Évaluation par la Commission de Conciliation et d'Indemnisation des Accidents Médicaux (CRCI) : Vous pouvez également soumettre votre cas à la CRCI pour obtenir une évaluation indépendante des préjudices subis et la possibilité d'une indemnisation sans passer par un procès. La CRCI examine les cas de complications médicales pour déterminer si les dommages étaient évitables et si une compensation est due.
    3. Consultation médicale indépendante : Il serait bénéfique de consulter un autre ophtalmologue indépendant pour obtenir un second avis sur votre condition. Ce professionnel pourra fournir un rapport médical détaillé qui sera crucial en cas de procédure légale ou de demande d'indemnisation.
    4. Action légale contre l'ophtalmologue : En fonction des résultats du signalement et des recommandations de la CRCI, il peut être approprié d'envisager une action en justice contre l'ophtalmologue pour négligence médicale. Je peux vous représenter dans cette démarche pour assurer que tous les aspects de votre cas sont correctement pris en compte et que vous recevez l'indemnisation adéquate.
    5. Soutien pour les aménagements de travail : Je vous conseillerai également sur les meilleures stratégies pour négocier les aménagements nécessaires avec votre employeur, en accord avec les recommandations médicales, pour vous permettre de continuer à travailler dans les meilleures conditions possibles.

    Je vous invite à prendre contact avec mon cabinet pour une première consultation gratuite. Nous pourrons alors discuter plus en détail de votre situation et examiner les documents pertinents pour déterminer la meilleure façon de procéder.

    Erreur chirurgicale lors d'une césarienne :

    Je souhaite partager ma situation suite à ma césarienne programmée pour la naissance de mon fils. Avant l'opération, j'ai reçu une injection de rachianesthésie pour anesthésier le bas de mon corps. Malheureusement, le chirurgien n'a pas attendu que l'anesthésie prenne effet, ce qui a provoqué une douleur intense lorsque l'incision a été faite. J'ai hurlé et pleuré, ce qui a immédiatement alerté l'équipe médicale. Ils ont alors réalisé qu'ils avaient été pressés et n'avaient pas laissé l'anesthésie agir, et ont dû me faire une anesthésie générale en urgence. Après l'opération, en salle de réveil, le chirurgien m'a expliqué qu'une autre complication était survenue pendant l'intervention. Elle a accidentellement ouvert ma vessie, ce qui a nécessité six points de suture et la pose d'une sonde urinaire. Bien qu'elle se soit excusée pour cette erreur, elle a également déclaré que mon séjour à l'hôpital serait prolongé pour que ma vessie cicatrise correctement et que je serais surveillée de près pour détecter d'éventuelles complications à l'avenir. Cette situation m'a profondément affectée, d'autant plus que j'ai déjà eu deux césariennes précédentes qui se sont très bien déroulées.

    Procédure erreur médicale accouchement :

    Je vous contacte aujourd'hui pour partager mon expérience d'accouchement.J'ai accouché de mon premier enfant. Tout au long de ma grossesse, les échographies morphologiques ont montré que mon fils avait un poids et une taille plutôt bas. Malgré cela, lors de l'accouchement à 40 semaines et trois jours, tout le monde s'est préparé pour une voie basse. Cependant, lors de la poussée, le bébé est resté coincé et a nécessité l'intervention de l'équipe chirurgicale ainsi que huit personnes supplémentaires pour être sorti car il pesait en réalité 5,060 kg et mesurait 60 cm, ce qui n'a pas été détecté lors des examens antérieurs. Mon fils a été immédiatement transporté en réanimation néonatale, ce qui m'a fait craindre qu'il soit décédé. Je me demande si je peux entamer une procédure pour poursuivre les personnes responsables de cette situation.

    Erreur chirurgicale

    Je viens de découvrir votre site par hasard. Il y a quelques années, exactement il y a plus de 20 ans, j'ai été opéré pour une hernie hiatale. J'ai récemment eu la confirmation qu'un de mes nerfs, le nerf vague, a été sectionné par erreur lors de l'intervention. Cela a entraîné des nausées, des diarrhées et d'autres problèmes de santé qui ont finalement évolué en fibromyalgie. Je ne sais pas comment me défendre dans cette situation. Y a-t-il une prescription pour poursuivre ?

    Erreur médicale

    Je suis entré à l'hôpital pour une opération d'une hernie discale et j'ai subi l'intervention après contrôle d'examen. Cependant, après la chirurgie, il a été constaté que l'hernie discale était toujours présente et n'avait pas été retirée par le chirurgien. Par conséquent, je vais devoir me faire réopérer par un autre chirurgien compétent. Quelle procédure dois-je suivre contre le chirurgien ?

    Réponse

    En cas de faute professionnelle médicale, il est possible de porter plainte contre le chirurgien concerné auprès de l'Ordre des médecins, qui est chargé de l'encadrement de la profession médicale. Il est également possible de faire appel à notre cabinet d' avocats dans le domaine du droit médical pour entamer des poursuites judiciaires en vue d'obtenir une indemnisation pour préjudice subi. Je vous propose un premier rendez-vous gratuit pour vous donner mon avis sur votre situaion et sur ce qu'il est judicieux de faire.

    Erreur chirurgicale

    J’ai été opéré la semaine dernière. On m’a installe une dérivation ventriculaire suite à une rupture d’anévrisme, en rentrant chez moi l’infirmière qui me change le pansement me dit d’aller au urgence car la plaie au niveau du ventre a gonflé et c’est pas normal me dit elle. Je vais à l’hôpital où on m’a opéré et ils me disent que le tuyau n’a été mis au bon endroit qu’il faut refaire l’opération. Je vois bien qu’ils sont gênés et évitent de dire qu’ils ont fait une erreur.

    Parésthesie suite opération du dos suite à erreur chirurgicale

    J’ai été opéré du dos suite à un accident de travail. Le neurochirurgien a touché la dure-mère et suite à ça, ma jambe gauche reste complètement engourdie. Réopéré pour une artrodese lombaire, J’aiété paralysé à 2 reprises et réopéré 2 fois. A ce jour les Parésthesies se sont aggravées et reste irréversibles. Le neurochirurgien fait traîner les choses et ne veut pas reconnaître les séquelles. Pour moi il y a erreur médicale et je cherche donc un avocat pour m’aider à faire reconnaître la faute médicale et les conséquences qu’il y a dans ma vie.

    Demande d’expertise pour erreur chirurgicale et recherche avocat

    J’ai été opéré en février pour un problème au niveau de la vésicule biliaire. Néanmoins, au cours de l’intervention, qui a été convertie en laparotomie, des complications ont surgis et à mon réveil je me suis retrouvé avec un drain lame sous-hépatique pour une fuite qui aurait eu lieu en cours de l’opération. En raison de ces complications, j’ai dû être opéré une seconde fois. J’ai demandé des comptes aux premiers médecins qui refusent l’existence d’une quelconque erreur chirurgicale. Mais vu les termes vagues de leurs explications, je crois être en présence d’une erreur médicale, qui me cause des graves préjudices physiques et psychiques. Je dois vivre pour l’instant avec une prothèse pancréatique et je souffre tous les jours en raison des conséquences de cette intervention. J’aimerais donc avoir un conseil d’un avocat sur les démarches à suivre et aussi, si possible avoir l’avis d’un médecin expert qui puisse me donner son opinion sur l’existence d’une erreur ou pas.

    Opération de la colonne vertébrale : erreur chirurgicale ?

    J’ai été opéré pour un rétrécissement du rachis. Le chirurgien m’avais certifié qu’après cette opération tout irait bien. Or dès que je suis remonté du bloc j’ai tout de suite senti que quelque chose n’allait pas. Je ne contrôle plus ma vessie et des douleurs atroces jour et nuit au dos , les jambes. J’ai revue plusieurs fois le chirurgien ainsi qu’un suivi avec un urologue et il s’en est confirmé que le nerf conducteur a été touché pendant l’opération. J’ai eu confirmation de l’urologue qu’il ne pouvait plus rien faire dans mon cas étant donné que cela est neurologique. J’ai été hospitalisé au centre anti douleurs,  je ne peux plus marcher plus de 300 mètres et la MDPH m’a déclaré adulte handicapée. Je n’en peux plus moi j’avais confiance en ce neurochirurgien et aujourd’hui j’en paie les conséquences ma vie est un calvaire que puis-je faire ? Pouvez-vous m’aider à faire valoir cette erreur chirurgicale ?

    Recherche avocat suite erreur medicale

    Suite à une erreur médicale survenu pendant une chirurgie je souhaite avoir des conseils et informations sur les possibles recours  à faire face à ce préjudice subit. Je me suis fait opérer d’une malformation veineuse au mollet droit. L’opération était sans gros risque d’après le chirurgien avant l’opération. Pendant l’opération j’ai eu une grosse hémorragie et le chirurgien a dû faire un pansement compressif. La malformation veineuse n’a pas être que partiellement retirée. Cependant le chirurgien a trop serré le pansement compressif ( comme un garrot d’après les explications de l’époque) et 2 jours plus tard après des douleurs insupportable dans la nuit j’ai développé comme un syndrome des loges mes muscles jumeaux ne recevant plus la circulation du sang. Après 2 chirurgie en urgence pour rattraper cette erreur commise je me suis retrouvé 1/2journee dans le coma, 1 mois en réanimation. J’ai de lourdes séquelles de cette erreur médicale : on a du me retirer les 2 muscles jumeaux, la cicatrisation dirigée de 3 grandes plaies ouvertes au mollet, paralysie du pied et perte de la motricité , perte de la sensibilité sur la moitié du mollet et du pied. Je dois constamment me battre face à la douleur, aux séquelles physique et physiologique que j’en ai gardé. Je souhaiterais entamer une démarche contre l’hôpital et mon chirurgien j’ai mis beaucoup de temps à accepter et à réaliser ce qui m’est arrivé et je me sens prêt à affronter cette erreur qui me handicap lourdement physiquement mais aujourd’hui encore plus avec une reconversion professionnelle entamé.

    Erreur chirugicale et médicale

    Il y a deux ans, j’ai subi une opération des reins, malheureusement ils m’ont oublié un tuyau dans mes reins. Depuis ce temps  je n’ai pas vérifié l’Opération Chirurgicale. Mais l’année dernière, j’ai eu beaucoup de douleur au site de l’opération, et j’étais incapable de marcher même pas de bouger et d’uriner du sang. J’ai fait des examens médicaux, mais personne n’a remarqué qu’il y avait une erreur médicale et qu’il y avait quelque chose à l’intérieur de moi. Du coût Il y a trois jours j’ai fait un examen médical et radiologique là au le médecin a découvert que j’avais en moi  un tuyau qui est relié aux reins et rejoint la moitié de mon dos. C’est pourquoi je souhaite porter une plainte auprès du personnel médical de CHU pour cette erreur fatale. J’ai tous mes avis et papiers médicaux qui prouvent qu’il s’agit d’une erreur médicale. J’ai une opération en urgence mois septembre j’aimerais bien avoir une réponse de votre part dans les meilleurs délais.

    Renseignements Erreur médicale

    Je vous contacte pour ma situation. Je me suis faite opérer de la vésicule biliaire. Mais après 10 jours je suis partie aux urgences suite à malaise sévère. Cela fait 10 jours que je suis à l’hôpital car le chirurgien avait mal refermé et la bille s’écoulait dans mon ventre. On m’a retiré près de 5 litres de liquide. Le nouveau chirurgien va faire une lettre au premier chirurgien car il y a eu une grave erreur médicale selon lui. Quels sont mes recours possible ? Aujourd’hui j’ai failli mourir et j’en ai pour 4 mois minimum car ils devront me réopérer pour réparer l’erreur.

    Une erreur chirurgicale

    J’ai été opérée d’une prothèse de hanche G. Puis j’ai été opérée d’une prothèse hanche D sans aucun problème. Mon opération G a été effectuée dans des conditions difficiles : fortes douleurs ds les 2 mois précédant l’opération.. J’ai passé 2 J à la clinique, puis j’ai été transportée ds 1 clinique de rééducation, ds la périphérie. Au bout de quelques jours, sur 1 douleur de la hanche assez violente, mon rhumatologue m’a fait faire 1 radio de contrôle. Résultat : fracture du fémur avec arrachement du grand trochanter. Il m’a été dit par le corps médical de la clinique, et plus tard par d’autres médecins et chirurgiens que le chirurgien avait dû créer ces dégâts lors de l’opération. Le chirurgien consulté début décembre, a nié toute responsabilité, mais n’a eu  aucune explication à me donner, concernant cet  » accident ». Il a constaté ma « boiterie » qui devait s’arranger d’ici 6 mois. Au bout d’1 an je boitais toujours, malgré la rééducation. Très embarrassé le chirurgien n’avait plus aucune explication à me donner. Je lui ai demandé de saisir son assurance. Je voudrais savoir si je peux demander 1 dédommagement à mon chirurgien, à qui j’ai adressé 1 recours gracieux 1 an après mon opération. Ce recours est resté sans réponse. Mon assurance « accidents » m’a précisé que je pouvais porter plainte dans 1 délai de 5 ans après l’acte.

    ERREUR CHIRURGICALE

    Suite à une laminectomie, ma mère est handicapée ayant perdu l’usage de ses jambes et complètement incontinente. Dois-je m’adresser à un médecin expert pour monter un dossier ? Dois-je informer l’ordre des médecins ?

    Recherche d'un Avocat en Erreur Médicale

    Suite à une série d'erreurs médicales graves, notamment l'implantation incorrecte d'une chambre implantable qui a entraîné de sévères complications, je suis à la recherche d'un avocat compétent pour intenter une action judiciaire contre les responsables. Après l'intervention, j'ai souffert de douleurs insupportables et de complications graves, aggravées par l'administration de chimiothérapie dans un endroit non prévu, ce qui a eu des conséquences dramatiques sur ma santé. Je me retrouve avec une capacité pulmonaire réduite, des opérations répétées, et un suivi médical constant pour des granulomes adipeux. Je souhaite obtenir justice pour la négligence médicale que j'ai subie, qui a non seulement impacté ma lutte contre le cancer mais a aussi diminué ma qualité de vie de manière significative.

    Réponse de l'Avocat:

    Face à la gravité de votre situation, il est crucial de considérer toutes les options de recours. Une des voies possibles est la saisine de la Commission de Conciliation et d'Indemnisation des accidents médicaux (CRCI), qui offre un cadre spécifique pour traiter les cas d'erreurs médicales sans nécessairement passer par une longue procédure judiciaire.

    Voici les étapes que nous suivrons ensemble :

    1. Analyse du Dossier Médical : Nous examinerons en détail votre dossier médical et les circonstances entourant l'erreur médicale pour établir clairement les faits.
    2. Saisie de la CRCI : Je vous assisterai dans la rédaction et le dépôt de votre demande auprès de la CRCI. Cette commission évalue les dossiers d'accidents médicaux, d'infections nosocomiales, et d'effets indésirables graves de soins.
    3. Expertise Médicale : La CRCI peut ordonner une expertise médicale indépendante pour évaluer la nature et l'étendue de votre préjudice, ainsi que le lien de causalité entre l'intervention et les complications subies.
    4. Demande d'Indemnisation : Sur la base du rapport d'expertise, nous formulerons une demande d'indemnisation qui reflète justement les préjudices que vous avez subis.
    5. Accompagnement et Suivi : Tout au long de ce processus, je vous accompagnerai, veillant à ce que vos droits soient respectés et que vous obteniez une réparation adéquate pour les préjudices endurés.

    La CRCI est une voie de recours précieuse pour les victimes d'erreurs médicales, permettant une indemnisation équitable sans les contraintes d'un procès. Je suis à votre disposition pour vous aider à naviguer dans ce processus complexe et obtenir la réparation que vous méritez. Veuillez me contacter pour une consultation initiale sans frais afin de discuter de votre situation spécifique.

    Erreur Médicale et Conséquences Lourdes sur la Qualité de Vie

    Suite à une opération censée être mineure pour une hernie discale en 2016, mon père a connu des complications graves, notamment l'écoulement de liquide rachidien de sa cicatrice. Cela a mené à une hospitalisation prolongée, une "suspicion de méningite bactérienne", et d'importantes séquelles physiques, dont une mobilité réduite nécessitant l'usage permanent de béquilles. Malgré ces difficultés, l'invalidité de mon père n'est pas pleinement reconnue par la MDPH, et il se trouve dans une situation financière précaire. Nous ressentons un manque de communication et de responsabilité de la part des chirurgiens. Comment pouvons-nous obtenir justice et indemnisation pour les erreurs médicales et leurs conséquences sur la vie de mon père ?

    Réponse de l'Avocat:

    La situation que vous décrivez soulève des questions importantes sur la gestion post-opératoire et la communication des professionnels de santé avec la famille du patient. Dans ce contexte, plusieurs démarches peuvent être envisagées pour obtenir réparation et reconnaissance du préjudice subi :

    1. Analyse Médicale et Juridique : La première étape consistera à examiner en détail le dossier médical de votre père pour identifier toute faute ou négligence médicale. Une analyse approfondie des circonstances et des décisions prises par l'équipe chirurgicale est cruciale.
    2. Saisie de la Commission de Conciliation et d'Indemnisation (CCI) : La CCI est compétente pour les accidents médicaux, les infections nosocomiales et les affections iatrogènes. Elle peut offrir une voie de recours amiable pour obtenir une indemnisation sans passer par un procès long et coûteux.
    3. Demande d'Indemnisation : Sur la base d'une expertise médicale indépendante, nous pourrons formuler une demande d'indemnisation pour couvrir les divers préjudices subis par votre père, y compris les pertes financières, la souffrance physique et morale, ainsi que l'impact sur sa qualité de vie et son incapacité à exercer son métier.
    4. Accompagnement Personnalisé : Je m'engage à vous accompagner tout au long de ce processus, de l'analyse du dossier médical à la présentation de la demande devant la CCI, et à défendre avec rigueur les intérêts de votre père pour obtenir la reconnaissance et l'indemnisation qu'il mérite.
    5. Renforcement du Dossier : Il sera également important de documenter minutieusement toutes les conséquences de l'opération sur la vie quotidienne de votre père pour renforcer son dossier.

    Votre père a subi de lourdes conséquences suite à une opération qui aurait dû améliorer sa condition. Il est de notre devoir de lutter pour la reconnaissance de son préjudice et de veiller à ce qu'il reçoive une indemnisation juste. Je suis à votre disposition pour discuter plus en détail de votre situation et pour envisager ensemble les meilleures stratégies à adopter.