Indemnisation faute médicale

Le cabinet vous accueille et vous présente son activité orientée vers l’indemnisation des victimes d’accidents de la route, d’accidents de la vie et d’erreurs médicales.

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Avocat erreur médicale – Maître Morin

Avocat en erreur médicale, Maître Morin assiste les victimes d’atteintes à l’intégrité physique et de fautes médicales dans leurs démarches d’indemnisation .

Ancien expert d’assurés, il dispose d’une expertise approfondie en matière de préjudices corporels , à la suite d’une erreur médicale.

Reconnu par l’ Association AIVF pour la qualité de son accompagnement des victimes d’accidents corporels.

Inscrit au Barreau de Paris, son cabinet est situé 62, rue de Caumartin – 75009 ParisTél. : 06 25 27 72 05. Il intervient partout en France.

Une défense rigoureuse, indépendante et humaine.

❓ Indemnisation en cas de faute médicale — les 3 questions les plus posées

Responsabilité médicaleCCI / ONIAM Expertise médicaleDintilhacInfection nosocomiale
1) Qu’est-ce qu’une faute médicale (et que ne l’est pas) ?
On parle de faute lorsqu’un soignant (médecin, chirurgien, établissement) commet un manquement aux règles de l’art ou d’organisation/surveillance : geste inadapté, retard fautif de diagnostic, défaut d’information/consentement, erreur de prescription, défaut d’asepsie, etc. À l’inverse, un aléa thérapeutique (accident non fautif imprévisible) relève de la solidarité nationale via l’ONIAM si la gravité minimale est atteinte ; l’infection nosocomiale engage en principe la responsabilité de l’établissement (sauf cause étrangère) ou, dans certains cas ambulatoires graves, l’ONIAM.
À retenir : la clé est l’expertise médicale qui qualifie les faits (faute / aléa / nosocomiale), établit la causalité et mesure les dommages.
2) Quelle procédure engager : CCI/ONIAM (amiable) ou tribunal ? Comment ça se passe ?
Voie amiable CCI (ex-CRCI) : saisine gratuite, expertise indépendante ordonnée par la commission ; l’avis désigne soit l’assureur du responsable (faute), soit l’ONIAM (aléa grave/nosocomiale ambulatoire). L’ONIAM peut indemniser puis exercer des recours. Voie judiciaire : tribunal judiciaire (privé/libéral) ou administratif (hôpital public). Permet une condamnation, des intérêts, des mesures d’exécution et, si nécessaire, une expertise judiciaire.
Conseil : choisissez la voie selon vos objectifs (délais, force exécutoire, enjeux). Dans tous les cas, faites-vous assister d’un avocat en dommage corporel (côté victimes) et d’un médecin-conseil de victimes pour l’expertise (préparation du dossier, dires, débats techniques).
3) Comment est calculée l’indemnisation et quels éléments font la différence ?
Le calcul suit la nomenclature Dintilhac (réparation intégrale poste par poste) : • Extra-patrimonial : souffrances endurées (0/7), DFP/AIPP (séquelles en %), préjudice esthétique, agrément (loisirs), moral.
Patrimonial : dépenses de santé (reste à charge & futures), frais divers, aide humaine (familiale/pro), pertes de revenus, incidence professionnelle, appareillages & aménagements (+ renouvellements). Les facteurs clés : qualité du dossier médical (CR, imagerie, consentement), chronologie précise, assistance par médecin-conseil, preuve du retentissement pro (attestation employeur, bilans), et anticipation des besoins futurs (aides, appareillages, domotique, véhicule adapté).
Pratique : exiger un chiffrage poste par poste (pas de barème interne d’assureur), documenter les renouvellements (durées de vie des appareillages), et solliciter des provisions si les besoins sont immédiats.

Essentiel : qualifier (faute / aléa / nosocomiale) via une expertise assistée, choisir la voie CCI/ONIAM ou le tribunal selon l’objectif, et obtenir une indemnisation Dintilhac complète avec preuves solides.

Article et FAQ rédigés par Maître Oscar Morin, avocat en droit du dommage corporel, inscrit au barreau de Paris.

Indemnisation en cas de faute médicale : mode d’emploi

Une faute médicale (erreur de diagnostic, geste technique inadapté, manquement à l’asepsie, défaut d’information/consentement) peut provoquer des dommages corporels sérieux. Le droit français permet alors à la victime d’obtenir une réparation intégrale de ses préjudices. Voici les étapes clés, les acteurs, et les points d’attention pour réussir votre indemnisation.

1. Quand parle-t-on de faute médicale ?

  • Violation des règles de l’art ou des recommandations (diagnostic, traitement, suivi).
  • Manquement au devoir d’information (absence de consentement éclairé sur les risques).
  • Défaut d’asepsie à l’origine d’une infection nosocomiale imputable.
  • Retard fautif de prise en charge, surveillance insuffisante, erreur médicamenteuse.

Il faut établir un lien de causalité entre la faute et le dommage (blessures, aggravation, séquelles).

2. Qui indemnise ?

  • L’assureur du praticien ou de l’établissement de santé en cas de faute avérée.
  • À défaut de faute mais dommage grave : possible prise en charge par l’ONIAM (aléa thérapeutique) — procédure distincte.

3. La preuve de la faute et du dommage

La pièce maîtresse est l’expertise médicale (amiable, contradictoire, ou judiciaire). Elle analyse le dossier (comptes rendus, prescriptions, traçabilité des soins) et statue sur : la faute, la causalité, la gravité et la liste des préjudices.

4. Les voies de recours

  • CCI (Commission de Conciliation et d’Indemnisation) : voie gratuite et amiable, expertise organisée, avis orientant vers l’assureur (faute) ou l’ONIAM (aléa sans faute).
  • Action judiciaire : devant la juridiction civile (clinique/libéral) ou administrative (hôpital public). Possibilité d’expertise judiciaire.
  • Négociation amiable directe avec l’assureur, sur la base d’une expertise contradictoire robuste.

5. Quels préjudices sont indemnisés ?

L’évaluation suit la nomenclature Dintilhac :

  • Patrimoniaux : frais médicaux restés à charge, pertes de revenus, tierce personne, aménagement du logement/véhicule, dépenses de santé futures.
  • Extra-patrimoniaux : souffrances endurées (pretium doloris), DFT (temporaire), DFP (permanent), préjudice esthétique, d’agrément, sexuel, préjudice moral (et d’affection pour les proches), incidence scolaire/professionnelle.

6. Délais et étapes pratiques

  1. Récupérer le dossier médical (droit d’accès), consigner chronologie et symptômes.
  2. Évaluation médico-légale par un médecin-conseil de victime indépendant.
  3. Saisine CCI ou assignation au fond / référé expertise selon stratégie.
  4. Expertise contradictoire (préparation, doléances, pièces classées).
  5. Chiffrage Dintilhac, négociation ou plaidoirie pour obtenir une offre conforme à la jurisprudence.

7. Erreurs fréquentes à éviter

  • Accepter une première offre sans audit poste par poste (souvent sous-évaluée).
  • Confondre aléa thérapeutique et faute : les régimes d’indemnisation diffèrent.
  • Se présenter à l’expertise sans médecin-conseil ni avocat.
  • Oublier des postes de préjudice (aide humaine, frais futurs, incidence pro), ou les pertes de gains futurs.

8. Exemple concret

Erreur de diagnostic d’une appendicite compliquée → péritonite, hospitalisation prolongée, cicatrices, arrêt de travail et séquelles digestives. L’expertise retient la faute (retard fautif) et le lien de causalité. Indemnisation obtenue : frais de santé restés à charge, pertes de revenus, aide humaine temporaire, souffrances (4/7), DFT (3 mois), DFP (10 %), préjudice esthétique (cicatrice) et moral.

9. Le rôle de Maître Morin

Maître Morin accompagne les victimes à chaque étape pour transformer un dossier technique en indemnisation complète :

  • analyse du dossier médical et stratégie (CCI, amiable, judiciaire),
  • organisation de l’expertise contradictoire avec médecin-conseil de victime,
  • chiffrage précis selon la nomenclature Dintilhac et la jurisprudence récente,
  • négociation ferme avec l’assureur ou action en justice pour une réparation intégrale.

Conclusion

En cas de faute médicale, l’indemnisation vise à restaurer, autant que possible, la situation antérieure de la victime. Tout repose sur une expertise solide et un chiffrage exhaustif des préjudices. Avec l’appui de Maître Morin, vous sécurisez la preuve, valorisez chaque poste et maximisez vos chances d’obtenir une indemnisation juste et complète.

💡 Pensez-vous avoir subi une faute médicale ? Confiez l’audit de votre dossier à Maître Morin avant toute réponse à l’assureur.

Indemnisation faute médicale

Résumé de l'Indemnisation faute médicale

  1. Établissement de la Faute Médicale : L'indemnisation pour une faute médicale commence par l'établissement d'une erreur ou négligence de la part du professionnel de santé. Cela peut inclure un diagnostic erroné, une erreur de traitement, une mauvaise gestion chirurgicale, ou tout autre manquement aux standards médicaux.
  2. Evaluation du Préjudice Subi : Une fois la faute médicale établie, le préjudice subi par la victime est évalué. Cela comprend les dommages physiques et psychologiques, les frais médicaux supplémentaires, la perte de revenus, et les souffrances endurées.
  3. Procédure d'Indemnisation : La victime doit engager une procédure d'indemnisation, souvent en commençant par une demande auprès de l'assurance du professionnel de santé ou de l'établissement médical responsable. Cette étape peut nécessiter l'assistance d'un avocat.
  4. Rôle des Commissions de Conciliation : la Commission de Conciliation et d'Indemnisation des accidents médicaux (CRCI) peut être saisie pour faciliter une indemnisation amiable et rapide.
  5. Recours Judiciaire en Cas de Désaccord : Si un accord à l'amiable n'est pas possible, la victime peut engager un recours judiciaire pour obtenir une indemnisation. Cette démarche peut être longue et nécessite souvent des expertises médicales et juridiques approfondies.

Vous recherchez un avocat compétent en matière de droit médical ?

Notre cabinet d’avocat intervient pour la défense des victimes d’erreur médicale, d’aléa thérapeutique, d’infection nosocomiale ou d’affection iatrogène et l’indemnisation du préjudice corporel qui en découle. La loi Kouchner a grandement amélioré le sort réservé aux victimes en matière de droit médical. Il peut être opportun de confier la défense de ses intérêts à un avocat compétent pour faire son recours. Voir qui contacter en cas d'erreur médicale ? Qu'est-ce qu'un accident dit iatrogène ?

Est-il préférable de se faire défendre par un avocat indépendant des compagnies d’assurances ?

Le domaine de la responsabilité médicale peut parfois s’avérer complexe. Il existe en effet plusieurs possibilités de recours que ce soit pour faute ou par la solidarité nationale (accident médical non fautif) . De plus, l’indemnisation elle-même est toujours discutable. Il convient de s’appuyer également sur les compétences d’un médecin expert qui intervient pour l’aspect médico-légal. Plus les enjeux sont importants, plus évidemment il est judicieux de s’entourer de professionnels (avocat, médecin expert). Il peut arriver que vous bénéficiez d’une garantie protection juridique et que votre assureur vous propose par ce biais un avocat de son réseau. Il est préférable, et vous avez le choix, de choisir vous même un avocat indépendant des assureurs.

La procédure CRCI ou CCI

Il est possible sous certaines conditions de commencer un recours pour erreur médicale en passant par la Commission de Conciliation et d'Indemnisation. Nous sommes favorables à cette idée car elle ne peut être que bénéfique pour la victime quelque soit le résultat. Notre cabinet d'avocat peut, si vous le souhaitez, vous accompagner dans cette démarche.

Nous vous listons un certain nombre de thèmes qu’il convient que vous consultiez sur le sujet droit médical

Questions posées à l’avocat de victimes
Résumé de la page Indemnisation faute médicale : Notre cabinet d'avocat intervient pour la défense des victimes d'une faute médicale et l'indemnisation du préjudice corporel qui en découle.. Si vous vous posez des questions sur le thème Indemnisation faute médicale, n'hésitez pas à contacter notre cabinet d'avocat.

Extraits de questions posées par des victimes :

Accident hospitalier recours pour avocat droit médical

Je suis à la recherche d’un avocat en droit médical car lors de la mise en place d’une prothèse de hanche fin octobre, mon chirurgien m’a cassé le fémur. J’ai été réopérée une semaine après pour la pose de cerclages. J’ai déposé un dossier à l’ONIAM qui se dit non compétent (invalidité encore non certaine et préjudice non mesurable à ce jour) mais me conseille d’autres recours. Je n’ai toujours pas d’appui sur ma jambe opérée après 4 mois. Cette immobilisation a bouleversé mon quotidien et même si je télétravaille, mes préjudices physiques et moraux sont avérés et m’empêchent de mener une vie normale. La douleur reste intense et ma mobilité très réduite après 4 mois. accepteriez vous de prendre la défense de mon dossier en tant qu’avocat en droit médical ?

Plainte contre service hôpital : besoin d’un avocat

Ma mère, âgée, de 80 ans, est actuellement soignée dans le service  neurologique à l’hôpital pour un Avc  « bénin », qui la prive aujourd’hui d’un relatif usage de ses jambes. Un jour dans sa chambre elle a demandé, pour pouvoir se lever et aller dans la salle de bains, de l’aide à une aide-soignante qui lui a répondu : « Débrouillez-vous ! ». Résultat : ma mère a voulu se lever toute seule et finalement a chuté dans la salle de bains et s’est gravement cassé le bras, qui lui vaut aujourd’hui d’avoir des broches, avec peut-être des séquelles… Pour moi, ma mère a été victime d’une faute de l’organisation et du fonctionnement du service et de négligence du personnel, qui évidemment nie les faits. Quelle est la procédure à engager, ne serait-ce que pour obtenir des excuses, et surtout est-ce nécessaire de porter plainte contre l’hôpital ?… Pouvez vous être l’avocat de ma mère pour ce recours ? Qu’en pensez-vous ?

Maladie nosocomiale

Je vous contacte suite à une opération de la jambe gauche : j’ai contracté un staphylocoque. Je voulais savoir si c’était bien une faute médicale et de plus ils m’ont greffé le muscle du fémur sur la cheville. Votre avocat intervient-il pour ce type de problème et de recours ?

Erreur Médicale recherche avocat

Je suis à la recherche d’un avocat sérieux en erreur médicale. Opérée d’une réduction d’estomac à la clinique, je gardais des douleurs abdominales depuis. J’ai réalisé une IRM, mon médecin de l’époque n’a rien diagnostiqué. Suite à une chute en février de cette année, une radio a été faite. Cette dernière a révélé un corps étranger. J’ai donc recherché l’IRM que j’ai montré à un autre médecin. Celui-ci a confirmé que la radio et l’IRM montrent toutes deux ce corps étranger. Je vous contacte pour savoir quels sont mes recours contre le chirurgien qui m’a opéré.

Déposer plainte contre l’hôpital et choix d’un avocat

Je suis en train de faire le choix d’un avocat pour une erreur médicale. Votre cabinet serait-il d’accord d’intervenir? Je me permets de vous adresser ce message car je ne sais pas par ou commencer pour un recours suite à une opération que j’ai eu il y a deux mois. J’ai subi une platinotomie car j’ai une otospongiose (maladie dégénérative de l’audition). Lors de l’opération le chirurgien a sectionné la corde du tympan à mon réveil j’avais perdu 2/3 du goût et plus de fabrication de salive d’un côté de la bouche. C’est irréversible et sa seule réponse a été « vous allez vous habituer ». Depuis l’opération j’ai toujours également de gros vertiges. Il semblerait qu’avant ce type d’opération devait être réalisé un scanner, ce qui n’a pas été le cas, et ce qui aurait permis de voir ou était la corde du tympan avant opération et de ne pas la sectionner. Le chirurgien m’indique qu’il n’y a rien à faire de plus, je dois vivre ainsi. Pouvez-vous m’informer sur la marche à suivre pour un recours contre lui svp? Pour moi c’est évident qu’il y a une faute médicale. Qu’en pensez-vous en tant qu’avocat en erreur médicale ?

Recherche avocat en droit médical

Suite à une expertise médicale demandée après des séquelles occasionnées à la suite d’une opération chirurgicale , les conclusions de l’expert médecin m’indiquent que les complications dont je suis victime sont rares mais peuvent survenir dans environ 4% des cas et qu’elles constituent un aléa thérapeutique non fautif. L’expert propose une liste de dommages en relation avec cet aléa thérapeutique. L’objet de la consultation avec un avocat serait de connaître les démarches à faire pour l’obtention de ces dommages. Est-ce de votre compétence ?