Les pertes de gains professionnels jusqu’à la consolidation

Les pertes de gains professionnels jusqu’à la consolidation

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Pertes de gains professionnels jusqu’à la consolidation (PGPA)

PGPAConsolidation Nomenclature DintilhacIJSS / Prévoyance Salarié / IndépendantSubrogation Accident route / médical / vieProvisions
1) Qu’est-ce que les Pertes de gains professionnels jusqu’à la consolidation ?
• Poste temporaire de la nomenclature Dintilhac : il indemnise la perte de revenus subie entre l’accident et la consolidation (arrêt de travail, temps partiel thérapeutique, baisse de primes/variables).
• La consolidation = moment où l’état devient stable (séquelles fixées) ; après cette date, on bascule sur les PGPF (pertes de gains professionnels futurs) ou sur un préjudice professionnel distinct.
Objectif : replacer la victime dans la situation financière où elle se serait trouvée sans l’accident, en tenant compte des prestations perçues (IJSS, prévoyance).
2) Comment calculer les PGPA ? (méthode pratique)
Étape 1 — Revenu de référence
Salarié : net perçu (moyenne 12 mois) + variables récurrentes (primes, heures sup, commissions).
Indépendant : résultat net (BIC/BNC) ou rémunération dirigeant, corrigé des charges fixes incompressibles et de la saisonnalité (moyenne 2–3 ans).

Étape 2 — Revenu réellement perçu pendant l’incapacité
• Salaire maintenu partiellement, IJSS, complément employeur, prévoyance, indemnités AT/MP, allocations, etc.

Étape 3 — PGPA = (Revenu de référence – Revenu perçu)
• Inclure la perte de variables (primes, commissions), la perte de jours fériés/RTT majorés, et le différentiel en temps partiel thérapeutique.
• Déduire uniquement les prestations indemnitaires venant compenser la perte (IJ, prévoyance) selon les règles d’imputation applicables (subrogation, recours des caisses).

Étape 4 — Indexation & intérêts
• Valoriser au réel (mensuel) et appliquer les intérêts légaux à compter de la demande ou du jugement (selon le cas).
Exemple simplifié : Réf. 2 400 €/mois ; perçu (IJ+complément) 1 650 € ➜ PGPA = 750 €/mois × 6 mois = 4 500 € (hors variables manquantes).
3) Quelles preuves & pièces rassembler ?
Arrêts de travail, certificats médicaux, date de consolidation (rapport d’expertise).
Salarié : bulletins 12 mois avant + tous bulletins après, attestation employeur (pertes de primes, heures sup, commissions), relevé d’indemnités IJSS/prévoyance, attestations CPAM/CRAMIF (AT/MP).
Indépendant : liasses fiscales (N-1, N-2, N-3), grand livre, attestations expert-comptable sur tendance et saisonnalité, preuves de charges fixes (loyer, salaires, leasing, assurances).
Justificatifs bancaires (versements IJ/assureur), contrat de prévoyance, éventuelle convention de subrogation.
Pensez à demander une provision rapide pour couvrir la perte mensuelle (modèle ci-dessous).
4) Points-clés : IJSS & prévoyance, subrogation, statuts, fiscal
Imputations : les IJSS et la plupart des rentes/prévoyances s’imputent sur la perte (éviter le double paiement). Les organismes sociaux conservent un recours (subrogation) contre le responsable/assureur.
AT/MP : régime spécifique (IJ majorées, rente possible). Bien identifier le différentiel réellement perçu.
Statuts :
  • CDD/intérim : proratiser sur la mission restante et prouver les missions programmées.
  • Indépendant : isoler l’effet accident vs. conjoncture (tableau mensuel, justificatifs de commandes annulées).
  • Étudiant/apprenti : pertes d’alternance et report d’entrée sur le marché (à documenter).
Fiscal/social : l’indemnité répare une perte nette ; on raisonne en net perçu. Vérifier les incidences sociales/fiscales des prestations (hors conseil fiscal personnalisé).

Modèle — Demande de provision PGPA Objet : Dossier n° [xxx] – Demande de provision au titre des pertes de gains
Au vu de ma perte mensuelle de [montant] € (pièces : bulletins, IJSS, attestation employeur / expert-comptable), je sollicite le versement d’une provision de [montant] €. Merci de communiquer le calendrier d’expertise et d’offre.
Trame — Attestation employeur (primes/variables perdues) Je soussigné(e) [Nom], [Qualité], atteste que M./Mme [Nom] aurait perçu sur la période [dates] : • Primes récurrentes : [€] — Heures supplémentaires moyennes : [€] — Commissions : [€]. Ces éléments n’ont pas été versés du fait de l’incapacité consécutive à l’accident.
Checklist — Indépendants Liasses fiscales N-1 à N-3 • Relevés URSSAF/RSI • Grand livre/Ventes mensuelles • Contrats/Commandes annulées • Bail/loyers • Leasings/assurances • Paie salariés • Attestation expert-comptable (méthode & saisonnalité).

Essentiel : les PGPA compensent la perte de revenus entre l’accident et la consolidation. Travaillez au mensuel, documentez variables et prestations, gérez les imputations (IJ, prévoyance) et demandez des provisions tôt.

FAQ rédigée par Maître Oscar Morin, avocat en droit du dommage corporel.

Les pertes de gains professionnels jusqu’à la consolidation (PGPA)

Les PGPA indemnisent la différence de revenus subie entre la situation avant l’accident et la situation après, jusqu’à la consolidation médicale (fin de la phase aiguë, état stabilisé). Ce poste relève de la nomenclature Dintilhac.

1) Principe

  • Comparer, mois par mois, le revenu net habituel que la victime aurait perçu sans l’accident avec le revenu effectivement perçu (salaires maintenus, IJSS, prévoyance, chômage, etc.).
  • La perte nette (après prestations déductibles) est indemnisée intégralement jusqu’à la date de consolidation.
  • Inclure les variables prouvées : primes, heures sup’, commissions, pourboires, astreintes.

2) Méthode de calcul (pas à pas)

  1. Revenu de référence (net imposable ou net à payer) : moyenne sur 12 mois (ou 3 ans si très variable).
  2. Période d’arrêt : de J0 à la date de consolidation (inclure temps partiel thérapeutique).
  3. Ce qui a été perçu : salaire maintenu, IJSS, complément employeur, prévoyance, chômage, indemnités diverses.
  4. Perte mensuelle = revenu de référence – sommes perçues déductibles.
  5. Total PGPA = somme des pertes mensuelles + variables prouvées (primes, comissions) non perçues.

Exemple chiffré (fictif)
Salarié·e à 2 200 € net/mois, primes moyennes 150 €/mois. Arrêt total : 4 mois (sans maintien), puis 2 mois à 50 % (temps partiel thérapeutique).
• Revenu de référence : 2 200 € + 150 € = 2 350 €/mois.
• Mois 1–4 : perçu = IJSS 1 200 €/mois ⇒ perte/mois = 2 350 – 1 200 = 1 150 € ⇒ 4 mois = 4 600 €.
• Mois 5–6 (50 %) : salaire 1 100 € + IJSS compl. 400 € = 1 500 € ⇒ perte/mois = 2 350 – 1 500 = 850 € ⇒ 2 mois = 1 700 €.
Total PGPA = 4 600 € + 1 700 € = 6 300 € (avant autres ajustements).
Ajouter, le cas échéant, des variables prouvées (heures sup’/commissions non réalisées) et déduire les prestations strictement indemnitaires.

3) Preuves à fournir

  • Avant accident : 12 bulletins de paie (ou 24–36 si variables), attestations employeur, contrat, relevé de primes/commissions.
  • Après accident : arrêts de travail, IJSS (attestations), compléments employeur, décomptes prévoyance, attestation de temps partiel thérapeutique.
  • Indépendants : liasses fiscales/BIC-BNC, bilans, livre de recettes, attestations d’annulation de contrats/commandes.
  • Chômeur/étudiant : justificatifs d’allocations (ARE), attestations d’embauche avortée, conventions de stage, promesses d’embauche, jobs saisonniers récurrents.

4) Cas particuliers

  • Maintien de salaire : si l’employeur a avancé les IJSS (subrogation), la perte peut être nulle ; l’employeur récupère auprès de l’assureur le montant avancé.
  • Prévoyance : indemnitaire (déductible) si elle compense la même perte ; forfaitaire (non déductible) selon clauses. Exiger les conditions générales.
  • Temps partiel thérapeutique : perte = écart entre revenu de référence et revenus (salaire partiel + IJSS TP).
  • Variables (commissions, primes, heures sup’) : moyenne objectivée (12–36 mois) ou preuves d’opportunités perdues.
  • Indépendants : raisonner en marge nette perdue (pas CA brut) ; prouver par comptabilité, contrats annulés, charges fixes maintenues.

5) Déductions & transparence

  • Déductibles si elles compensent la même perte : IJSS, rentes AT/invalidité (part correspondante), prévoyance indemnitaire.
  • Non déductibles en principe : prestations forfaitaires (selon contrats), préjudice moral.
  • Exiger la méthode de calcul : période retenue, base de référence, pièces, justification des déductions et des éventuelles taxes/contributions.

6) Bonnes pratiques

  • Tenir un tableau mensuel : revenu attendu vs perçu, avec pièces à l’appui.
  • Demander des provisions tant que la consolidation n’est pas acquise.
  • Ne pas accepter une offre sans expertise contradictoire ni ventilation poste par poste.
  • Faire valider le chiffrage par un avocat en dommage corporel (et, si besoin, un actuaire pour les périodes longues).

7) Ce qui se passe après la consolidation

Après la consolidation, on bascule vers les pertes de gains professionnels futurs (PGPF) et l’incidence professionnelle (déclassement, pénibilité, reconversion). Les PGPA s’arrêtent à la date de consolidation fixée par l’expertise.

💡 Astuce : si l’activité était cyclique (saisonnier, commercial), utilisez une moyenne pluriannuelle et joignez calendriers, contrats et preuves d’opportunités perdues.

Les pertes de gains professionnels jusqu’à la consolidation

Top réponse résumée à la question

  1. Définition des Pertes de Gains Professionnels : Cette notion désigne la perte de revenus qu'une personne subit à la suite d'un événement, comme un accident, qui l'empêche de travailler temporairement ou de manière permanente.
  2. Calcul Jusqu'à la Consolidation : La perte est généralement calculée depuis la date de l'événement jusqu'à la consolidation, c'est-à-dire jusqu'au moment où l'état de santé de la personne devient stable.
  3. Méthode de Calcul : Le calcul peut prendre en compte divers facteurs tels que le salaire actuel, les pertes potentielles de promotions ou d'augmentations, ainsi que les avantages perdus tels que les contributions de retraite.
  4. Indemnisation : L'objectif est de compenser financièrement la victime pour les revenus qu'elle aurait gagnés si l'événement n'avait pas eu lieu.
  5. Cas Particuliers : Dans certains cas, les pertes de gains professionnels peuvent également inclure des formations ou des reconversions professionnelles nécessaires à cause de la nouvelle capacité de travail réduite de la victime.
Avis personnel : Mon opinion personnelle est que, en général, le poste de préjudice relatif aux pertes de gains professionnels ne pose pas de difficulté majeure. Une fois que ce préjudice est adéquatement identifié et documenté dans le rapport de l'expert médical, il se réduit essentiellement à une question de calcul financier.

Selon le référentiel Mornet :

Les préjudices professionnels temporaires

L’incapacité temporaire peut être totale ou partielle. La durée de l’incapacité temporaire se situe entre la date du dommage et la date de la consolidation (date à partir de laquelle l’état de la victime n’est plus susceptible d’être amélioré par un traitement médical approprié). Les préjudices professionnels qui en résultent sont les préjudices économiques correspondant aux revenus dont la victime a été privée ou au retard occasionné pendant la période d’études.

La perte de gains professionnels actuels (perte de revenus)

L’indemnisation est en principe égale au coût économique du dommage pour la victime : cette perte de revenus se calcule en « net » (et non en « brut »), et hors incidence fiscale (Civ. 2, 8 juillet 2004, n° 03-16.173)

Pour les salariés :

L’indemnisation reste limitée aux salaires nets si l’employeur n’a maintenu aucun salaire. Le terme salaire inclut ici les primes et indemnités qui font partie de la rémunération mais pas les frais qu’elle n’a pas eus pendant son arrêt (transport, hébergement, nourriture etc.) La perte de revenus se calcule hors incidence fiscale ( Civ. 2, 8 juillet 2004, pourvoi n° 03- 16.173). Avec le prélèvement à la source, il convient de prendre en compte le net avant prélèvement fiscal (Civ. 2, 5 mars 2020, n° 18-20 ; Crim., 17 mars 2020, n° 19-81.332). Si le salarié a perçu des indemnités journalières, le préjudice doit inclure les charges salariales desdites indemnités journalières CSG et CRDS. Par deux arrêts du 25 juin 2009, la Cour de cassation a précisé, d’une part, qu’on ne pouvait imputer le montant brut du recours subrogatoire sur le montant net des salaires perdus (Civ. 2, 25 juin 2009, n° 08- 17.109) et, d’autre part, que le recours subrogatoire de la caisse, incluant la CSG et la cotisation RDS, devait être imputé sur le montant de la perte de gains professionnels actuels comprenant le montant de ces deux prélèvements (Civ. 2, 25 juin 2009, Bull. civ. II, n° 172). Si la victime ne réclame que la perte nette subie (différence entre salaires nets et indemnités journalières), le préjudice économique consécutif au dommage correspond néanmoins à la totalité des salaires nets non perçus augmentée de la CSG et CRDS des indemnités journalières, et doit donc être évalué à cette somme. En outre, la prime de panier dont l'objet est de compenser le surcoût du repas consécutif à un travail posté ou en déplacement, et l'indemnité de transport ayant pour objet d'indemniser les frais de déplacement du salarié de son domicile à son lieu de travail, constituent un remboursement de frais et non un complément de salaire.

EXEMPLE :

Soit un salarié ayant un salaire net mensuel de 1.500 € qui subi un arrêt de travail pendant trois mois ; l’état des débours de la CPAM mentionne le versement d’indemnités journalières mensuelles de 1.150 € brut, soit 1.000 € net et 150 € constituant la CSG et la CRDS précomptées sur les indemnités journalières. Le préjudice « pertes de gains professionnels actuels » devra être évalué comme suit :
1.500 € (salaire net) + 150 € (charges sociales précomptées sur les indemnités journalières), soit 1.650 € par mois, soit un total de 1.650 € X 3 mois = 4.950 €. Lorsque l’on liquidera le préjudice, cette indemnité sera répartie selon les modalités suivantes (sans partage de responsabilité) :
La victime percevra la différence entre son salaire net et les indemnités journalières nettes, soit 1.500 – 1.000 = 500 € X 3 mois = 1.500 €. La CPAM percevra, au titre de son recours subrogatoire, le montant brut des indemnités
journalières payées, soit : 1.150 € X 3 mois = 3.450 € Si la victime a été totalement indemnisée par les indemnités journalières, il convient de mentionner qu’elle n’allègue aucune perte au titre de ce préjudice, mais il faudra néanmoins évaluer le poste de préjudice selon la même méthodologie pour permettre l’exercice du recours subrogatoire de l’organisme social. Si l’employeur a maintenu les salaires, le préjudice de pertes de gains professionnels actuels correspond au montant des salaires brut pendant la durée d’inactivité et justifiés par
les bulletins de salaires (Civ. 2, 19 juin 1996, Bull. civ. II, n° 159). Lorsque l’employeur a maintenu la rémunération de son salarié, il dispose d’un recours direct contre l’auteur de l’accident au titre des charges patronales (art. 32 de la loi du 5 juillet 1985). Les salaires et charges salariales pourront être récupérés par le biais du recours subrogatoire des tiers payeurs.

Pour les professions libérales et les artisans :

L’évaluation est faite à partir des revenus déclarés à l’administration fiscale pour le calcul de l’impôt sur le revenu, ou tout ensemble de documents permettant, par leur cohérence et leurs recoupements, d’apprécier les revenus professionnels antérieurs et leur diminution pendant la période d’incapacité temporaire ; le calcul se fait sur la base de la dernière déclaration, en prenant en considération le résultat net comptable et non le chiffre d’affaire. Ce préjudice doit également inclure les charges professionnelles fixes (loyer professionnel par exemple). S’agissant de revenus souvent irréguliers, il convient de calculer un revenu moyen de référence sur une période de un à trois ans précédent la réalisation du dommage. Si un artisan ou un commerçant s’est fait remplacé pour maintenir l’activité et obtenir un résultat net comptable comparable, on indemnisera le coût du remplacement. On notera que même partielle, l’incapacité temporaire peut empêcher la victime d’exercer son activité professionnelle et justifier en conséquence une indemnisation totale des pertes de gains professionnels. S’agissant d’une victime au chômage, la Cour de cassation a jugé qu’il convient de prendre en compte les allocations de chômage que la victime aurait dû normalement percevoir pour calculer la perte de gains professionnels actuels (Civ. 2, 23 octobre 2014, n° 13-23.481). Si la victime le demande, la perte de gains professionnels actuels sera actualisée au jour de la décision en fonction de la dépréciation monétaire (Civ. 2, 12 mai 2010, n° 09-14.569 ; Crim, 28 mai 2019, n° 18-81.035)

En tant qu'avocat dans ce domaine, mon intervention pourrait être la suivante : Analyse Approfondie du Rapport Médical : Je commencerais par examiner minutieusement le rapport de l'expert médical pour m'assurer que tous les aspects de votre préjudice professionnel sont correctement reconnus et documentés. Calcul Précis des Pertes : Ensuite, je procéderais à un calcul détaillé des pertes de gains professionnels, en tenant compte de tous les facteurs pertinents, tels que les salaires perdus, les opportunités de carrière manquées, et les avantages sociaux non perçus. Négociations avec la Partie Adverse : J'engagerais des négociations avec la partie adverse (par exemple, la compagnie d'assurance) pour garantir une indemnisation juste et adéquate, basée sur les calculs établis. Représentation en Justice : Si nécessaire, je vous représenterais devant les tribunaux pour faire valoir vos droits et obtenir une indemnisation conforme à vos pertes réelles. Suivi Post-Jugement : Après le jugement ou l'accord, je m'assurerais que les termes de l'indemnisation sont pleinement respectés et que vous recevez les paiements dus en temps voulu. Mon objectif serait de vous assurer que vous êtes intégralement compensé pour vos pertes, tout en vous guidant à travers le processus juridique de manière claire et efficace.
Questions de victimes

Questions de victimes en cas de pertes de gains professionnels jusqu’à la consolidation

  1. Question de Julien, victime d'un accident de travail : "J'ai été gravement blessé sur mon lieu de travail et je suis en arrêt depuis plusieurs mois. Comment pouvez-vous m'aider à calculer mes pertes de revenus exactes et à obtenir une indemnisation adéquate pour mes pertes de gains professionnels ?"
  2. Question de Marie, en convalescence après un accident de la route : "Le rapport médical indique que ma consolidation n'est pas encore atteinte. Quel impact cela a-t-il sur le calcul de mes pertes de gains professionnels et comment pouvons-nous procéder pour estimer ces pertes avant la consolidation ?"
  3. Question d'Alexandre, freelance, suite à un accident : "En tant que travailleur indépendant, mes revenus varient d'un mois à l'autre. Comment pouvons-nous établir une estimation juste de mes pertes de gains professionnels dans ce cas spécifique ?"
  4. Question de Laura, dont la carrière a été interrompue par un accident : "Avant mon accident, j'étais en voie de recevoir une promotion importante. Comment pouvons-nous inclure cette perte d'opportunité professionnelle dans le calcul de mes pertes de gains ?"
  5. Question de Thomas, en rééducation longue durée : "Je dois subir une longue période de rééducation avant de pouvoir envisager un retour au travail. Comment cette durée de rééducation sera-t-elle prise en compte dans le calcul de mes pertes de gains professionnels et quel rôle jouez-vous dans ce processus ?"