Comment se faire indemniser pour maladies nosocomiales ?

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Infection nosocomiale — Comment se faire indemniser ?

Responsabilité sans fauteCause étrangère CCIONIAM Assureur RCNomenclature Dintilhac Expertise médicaleProvisions
1) Quand une infection nosocomiale est-elle indemnisable ?
• Une infection est dite nosocomiale lorsqu’elle est contractée au cours d’une prise en charge (acte de prévention, de diagnostic ou de soins).
• Les établissements de santé (publics/privés) sont, en principe, responsables sans faute des dommages causés par une infection nosocomiale, sauf cause étrangère prouvée (événement extérieur, imprévisible et irrésistible).
• Selon la gravité et/ou le contexte, l’indemnisation est prise en charge par l’assureur de l’établissement ou par l’ONIAM (solidarité nationale) après avis CCI.
En pratique, la cause étrangère est rarement admise ; l’expertise établit le lien entre les soins et l’infection.
2) Qui indemnise : l’assureur de l’hôpital/clinique ou l’ONIAM ?
Cas général (gravité “courante”) : l’assureur responsabilité civile de l’établissement de soins indemnise (responsabilité sans faute).
Cas graves : si l’infection entraîne une incapacité permanente importante (seuil légal de gravité), une inaptitude définitive au métier antérieur, des troubles particulièrement graves dans les conditions d’existence, ou un décèsONIAM (solidarité nationale) après avis CCI.
• Si l’établissement démontre une cause étrangère (exonération) et qu’aucun tiers responsable n’est identifié, l’ONIAM peut également intervenir.
L’avis CCI oriente : faute et/ou responsabilité ➜ assureur RC ; aléa/solidarité ➜ ONIAM.
3) Quelles démarches & quelle procédure ?
• Demander votre dossier médical complet (comptes rendus, microbiologie, antibiogrammes, protocoles d’asepsie, traçabilité des dispositifs).
Saisir la CCI compétente (critères de gravité légaux) : expertise par spécialistes, avis (responsabilité/solidarité) ; puis offre de l’assureur RC ou indemnisation ONIAM.
• Possibilité d’un référé-expertise et/ou d’une action en justice si l’offre est insuffisante ou si la CCI n’est pas compétente.
Demandez des provisions (frais, pertes de gains) dès le début ; l’expertise contradictoire avec un médecin-conseil de victime est vivement recommandée.
4) Quelles pièces fournir ? (modèles inclus)
Médical : dossier complet (bloc, hospitalisations, prescriptions), résultats microbiologiques (prélèvements, cultures, antibiogrammes), traçabilité (implants, cathéters), check-lists, protocoles d’asepsie, courbes de température.
Préjudices (méthode Dintilhac) : arrêts de travail, bulletins/attestations employeur, liasses fiscales (indépendants), frais (soins, pharmacie, transports), aide par tiers, aménagement du logement/véhicule.
Administratif : pièce d’identité, livret de famille (si proches), RIB, attestations CPAM/assureurs (IJSS, prévoyance).

Modèle — Demande d’accès au dossier médical Conformément à l’article L1111-7 du CSP, je sollicite la communication intégrale de mon dossier (séjour(s) des [dates], y compris : résultats microbiologiques et antibiogrammes, traçabilité des dispositifs/implants, protocoles d’asepsie, comptes rendus opératoires). Merci d’indiquer les modalités et délais de remise.
Modèle — Saisine CCI (extrait) Je saisis la CCI pour une infection nosocomiale contractée le [date] au [établissement]. Je sollicite une expertise et l’orientation vers l’assureur RC ou l’ONIAM. Pièces : dossier médical, justificatifs de préjudices, état civil.
Checklist — Pertes de gains (PGPA/PGPF) Bulletins 12 mois avant + après • Attestation employeur (variables manquées) • Relevés IJSS/prévoyance • Liasses fiscales (indépendants) • Tableau mensuel comparatif.

Essentiel : l’infection nosocomiale engage, sauf cause étrangère, la responsabilité de l’établissement. Selon la gravité et l’avis CCI, l’indemnisation relève de l’assureur ou de l’ONIAM. Documentez le dossier, demandez des provisions et faites valider chaque poste (méthode Dintilhac).

FAQ rédigée par Maître Oscar Morin, avocat en droit du dommage corporel.

Maladie nosocomiale : comment se faire indemniser ?

Une infection/maladie nosocomiale est contractée au cours d’une prise en charge (hospitalisation, chirurgie, soins ambulatoires) et absente à l’admission. En France, la victime peut obtenir une réparation intégrale via la responsabilité de l’établissement ou, dans certains cas, via l’ONIAM (accidents médicaux non fautifs). La réussite du dossier tient à trois leviers : preuve de l’origine nosocomiale, expertise contradictoire, chiffrage poste par poste (nomenclature Dintilhac).

1) Est-ce nosocomial ?

  • Infection apparue après 48h d’hospitalisation, ou dans un délai compatible avec le geste/soin réalisé (incubation).
  • Absente à l’admission (ou sans rapport avec un état infectieux antérieur).
  • Exemples : infection du site opératoire, bactériémie liée à cathéter, infection urinaire post-sondage, pneumopathie sous ventilation, etc.

2) Qui indemnise ?

  • Établissement de santé (public/privé) : responsabilité de plein droit pour les infections nosocomiales, sauf cause étrangère (rare et à prouver).
  • ONIAM : intervient pour certaines infections d’une gravité particulière ou lorsque la faute n’est pas retenue (prise en charge au titre de la solidarité nationale, selon critères légaux).
  • Assureur de l’établissement : paie l’indemnité si la responsabilité de l’hôpital/clinique est engagée.

3) Démarches immédiates

  • Demander votre dossier médical complet (comptes rendus opératoires, soins, antibiogrammes, hémocultures, check-lists, traçabilité du matériel).
  • Faire établir un certificat médical initial décrivant l’infection, la date de début, les traitements, l’évolution.
  • Rédiger une chronologie (admission, geste, apparition des symptômes, examens, réinterventions).
  • Conserver toutes les factures et pertes (déplacements, aide, arrêts de travail).

4) Quelle voie choisir ?

  • Réclamation amiable à l’établissement et à son assureur (mise en cause) avec pièces et chiffrage provisoire.
  • CCI (Commission de Conciliation et d’Indemnisation) : expertise gratuite et contradictoire, avis sur faute/ONIAM.
  • ONIAM : indemnisation au titre de la solidarité nationale lorsque les critères de gravité/anormalité sont remplis et qu’aucune faute n’est retenue.
  • Tribunal (administratif pour hôpital public / judiciaire pour privé) : si l’amiable n’aboutit pas ou si l’offre est insuffisante.

💡 Conseil : faites-vous assister d’un avocat en dommage corporel et d’un médecin conseil de victime pour préparer l’expertise et défendre chaque poste de préjudice.

5) Critères de prise en charge ONIAM (repères)

  • Gravité importante : par ex. incapacité permanente significative, arrêt de travail prolongé, ou décès (appréciés selon la loi et la pratique).
  • Anormalité du dommage au regard de l’état initial et de l’évolution attendue.
  • Absence de faute retenue contre un professionnel/établissement (sinon, c’est leur assureur qui indemnise).

6) Préjudices indemnisables (nomenclature Dintilhac)

  • Patrimoniaux temporaires : frais de santé non remboursés, pertes de gains actuels (PGPA), frais divers (déplacements, aide ponctuelle, garde d’enfants).
  • Patrimoniaux permanents : PGPF, aide humaine durable, appareillage, aménagement du logement, incidence professionnelle.
  • Extrapatrimoniaux temporaires : souffrances endurées (SE/7), déficit fonctionnel temporaire (DFT), préjudice esthétique temporaire.
  • Extrapatrimoniaux permanents : déficit fonctionnel permanent (DFP), préjudices esthétique/agrément/sexuel/établissement, préjudice d’angoisse.

7) Chiffrage & déductions : la méthode

  • Ventiler poste par poste avec justificatifs (médicaux/économiques), en expliquant le lien causal avec l’infection.
  • Exiger la méthode de capitalisation (tables, taux) et l’indexation des rentes si proposées.
  • Déductibles : IJSS, rentes AT/invalidité, prévoyance indemnitaire (si elle compense la même perte).
  • Non déductibles en principe : garanties à prestation forfaitaire (selon contrats), préjudice moral.

8) Exemple chiffré (fictif)

Patient (62 ans), prothèse de hanche → infection du site opératoire, réintervention, 6 mois d’arrêt, séquelles de mobilité.
PGPA (6 mois) : 9 000 €  • Frais divers : 1 400 €  • SE (4/7) : 7 000 €
DFP (8 %) : 10 000 €  • Incidence pro : 5 000 €  • Aide humaine temporaire : 1 000 €
Total indicatif (avant déductions) : env. 33 000 € (barèmes et âge variables).

9) Délais pour agir (repères)

  • En principe 10 ans à compter de la consolidation du dommage (vérifier les cas particuliers et interruptions).
  • La saisine CCI/ONIAM n’interrompt pas toujours tous les délais contentieux : surveillez la prescription.

10) Check-list pour lancer le dossier

  • Dossier médical complet (comptes rendus, microbiologie, antibiogrammes, traçabilité matériels/soins).
  • Certificats/arrêts de travail, bilans d’imagerie/biologie, rééducation.
  • Bulletins de salaire, attestations employeur, justificatifs de frais, preuv es d’aides tierces.
  • Lettre de mise en cause à l’établissement + saisine CCI si besoin, avec médecin conseil et avocat.

Conclusion

Pour une maladie nosocomiale, rassemblez les preuves, demandez une expertise contradictoire et faites chiffrer vos préjudices poste par poste. Selon le cas, l’indemnisation relève de l’établissement ou de l’ONIAM. Un avocat en dommage corporel et un médecin conseil sécurisent chaque étape pour une réparation juste et pérenne.

💡 Astuce : demandez immédiatement votre dossier hospitalier (copies complètes) et notez la chronologie des soins ; cela fera foi devant l’expert.

Comment se faire indemniser pour maladies nosocomiales ? Arnaud D.

Top Résumé en Cinq Points

  1. Identifier l'Infection Nosocomiale : Une infection nosocomiale est une infection contractée dans un établissement de santé. Sa reconnaissance nécessite un diagnostic médical.
  2. Démarches Administratives : Informer l'établissement de santé et contacter votre assurance maladie.
  3. Saisir la Commission de Conciliation et d'Indemnisation des Accidents Médicaux (CRCI) : La CRCI évalue si l'infection répond aux critères pour une indemnisation.
  4. Constitution d'un Dossier : Rassembler tous les documents médicaux, témoignages, et justificatifs des préjudices subis.
  5. Consultation Juridique : Faire appel à un avocat dans le droit de la santé pour une représentation et un conseil adapté.

Cher Monsieur Arnaud D.,

Pour obtenir une indemnisation en cas de maladie nosocomiale, voici la démarche à suivre :

  1. Identification de la Maladie Nosocomiale : Assurez-vous que votre situation correspond bien à une maladie nosocomiale, c'est-à-dire une infection contractée dans un établissement de santé après votre admission.
  2. Démarche auprès de la CRCI : Faites une demande auprès de la Commission Régionale de Conciliation et d'Indemnisation (CRCI). Elle évaluera si votre cas remplit les critères nécessaires pour une indemnisation.
  3. Critères d'Éligibilité : Votre cas doit répondre à certains critères de gravité, tels que des séquelles permanentes ou une incapacité temporaire de travail significative.
  4. Rôle de l'ONIAM : Si la CRCI juge votre demande recevable, l'Office National d'Indemnisation des Accidents Médicaux (ONIAM) peut procéder à l'indemnisation.
  5. Constitution du Dossier : Rassemblez tous les documents médicaux et preuves de votre situation (rapports médicaux, historique des soins, etc.) pour appuyer votre demande.
  6. Assistance Juridique : Il est recommandé de vous faire accompagner par un avocat pour naviguer dans ce processus et maximiser vos chances de recevoir une indemnisation appropriée.

Pour conclure, l'obtention d'une indemnisation pour une maladie nosocomiale nécessite une approche organisée, qui commence par la collecte de preuves et une évaluation médicale approfondie, et peut éventuellement aboutir à une procédure judiciaire pour obtenir une compensation adéquate. Bien sûr, je suis disponible pour vous assister et prendre en charge votre dossier si vous le souhaitez.

Essentiel à Retenir pour se faire indemniser d'une maladie nosocomiale :

  1. Définition de la Maladie Nosocomiale : Comprendre qu'une maladie nosocomiale est une infection ou maladie contractée dans un établissement de soins après votre admission.
  2. Collecte de Preuves : Rassemblez toutes les preuves médicales, rapports d’hospitalisation et documents attestant de l'infection et de ses conséquences sur votre santé.
  3. Critères d’Indemnisation : Vérifiez que votre cas répond aux critères de gravité établis pour une indemnisation (séquelles importantes, incapacité de travail prolongée, etc.).
  4. Demande auprès de la CRCI : Soumettez une demande à la Commission Régionale de Conciliation et d’Indemnisation des Accidents Médicaux pour évaluer votre cas.
  5. Intervention de l’ONIAM : Si la CRCI accepte votre demande, l’Office National d’Indemnisation des Accidents Médicaux (ONIAM) peut procéder à votre indemnisation.
  6. Assistance Juridique : Considérez l’aide d’un avocat pour vous guider dans le processus, surtout si votre cas est complexe ou contesté.
  7. Action en Justice : En cas de non-satisfaction des démarches précédentes, envisagez une action en justice pour faire valoir vos droits.

Gardez à l'esprit que chaque cas est unique et nécessite une approche personnalisée pour obtenir la meilleure indemnisation possible.

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Je suis avocat dans le droit de la santé et je peux vous aider à naviguer dans le processus complexe d'indemnisation suite à une infection nosocomiale. Mes services comprennent :

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Questions posées à l’avocat de victimes

Exemples de questions de victimes sur le sujet Comment se faire indemniser pour maladies nosocomiales ?

Maladie nosocomiale contractée à l'hôpital indemnité

"Suite à une fracture du doigt et à une opération en ambulatoire nécessitant la pose d'une broche, j'ai contracté une infection nosocomiale (infection sur matériel médical) constatée lors d'une consultation chez le chirurgien de la main. Cela a entraîné une seconde opération en urgence avec hospitalisation à l'hôpital, suivie de soins à mon domicile assurés par une infirmière pour le changement de la perfusion et du pansement. La dernière opération pour retirer la broche a eu lieu et depuis le je suis en séances de rééducation pour recouvrer la mobilité de mon annulaire gauche. Puis-je être indemniser de cette maladie nosocomiale ?"

Maladie nosocomiale après intervention chirurgicale

"J'ai subi une abdominoplastie et une partie de ma cicatrice a présenté des symptômes inquiétants tels qu'une rougeur étendue, un gonflement douloureux, de la fièvre élevée (entre 40.5 et 41), entraînant des difficultés à marcher. Mon mari m'a ramenée à la clinique, où j'ai été hospitalisée, sous perfusion pour faire baisser la fièvre, avec des prises de sang et des antibiotiques. Le chirurgien a évoqué une possible infection sans fournir plus d'informations. Après trois jours, on m'a renvoyée chez moi avec des antibiotiques et peu d'explications. Récemment, des symptômes similaires sont réapparus, confirmant une infection bactérienne selon ma généraliste. J'ai des épisodes récurrents de ce genre, entraînant un arrêt maladie de 10 jours et une fatigue extrême. Je m'interroge sur une possible contamination lors de l'intervention et envisage une demande de résultats d'analyse à la clinique. Quelle indemnité puis-je demander pour cette maladie nosocomiale ?"

Infection nosocomiale lors d'une opération

"J'ai eu une opération du canal carpien gauche, et environ 15 jours après l'intervention, j'ai développé une infection (staphylocoque) qui a nécessité une réintervention en urgence avec reprise des gaines des tendons. J'en garde des séquelles physiques et mentales, et la médecine du travail refuse ma reprise dans mon travail actuel de conducteur de bus. Je souhaite obtenir des renseignements et connaître les démarches à suivre pour être indemnisé de cette maladie nosocomiale."

Maladie nosocomiale aggravation

"J'ai 67 ans et j'ai contracté un staphylocoque doré lors d'une troisième reprise chirurgicale sur une arthrodèse lombaire L3 L4 L5 S1, et j'ai constitué un dossier auprès de la CCI. Actuellement, mon état de santé se dégrade au niveau de mon arthrodèse lombaire, nécessitant une nouvelle hospitalisation prochainement. J'ai trois questions :
1°) Dois-je signaler cette dégradation de ma situation à la CCI, et comment procéder ?
2°) La CCI m'a demandé d'appeler à la procédure le chirurgien qui a effectué ces interventions. Quelle est la signification de cet appel à la procédure ?
3°) La compagnie d'assurance de la clinique m'a demandé de lui transmettre mon dossier médical pour son médecin expert. Est-ce normal ?"

FAQ - Tout savoir sur l'Indemnisation des Infections Nosocomiales

Q : Qu'est-ce qu'une infection nosocomiale ?
R : Une infection contractée dans un hôpital ou tout autre établissement de santé, qui n'était ni présente ni en incubation au moment de l'admission du patient.

Q : Comment prouver qu'une infection est nosocomiale ?
R : À travers des rapports médicaux et des analyses attestant que l'infection a été contractée pendant le séjour hospitalier.

Q : Quels sont mes droits en tant que victime d'une infection nosocomiale ?
R : Vous avez le droit à une indemnisation si l'infection a entraîné des dommages significatifs. Cela peut inclure les frais médicaux, la perte de revenus, et les dommages moraux.

Q : Quelle est la procédure pour obtenir une indemnisation ?
R : Vous devez déposer une demande auprès de la CRCI ou engager une action en justice. La CRCI est souvent la première étape recommandée.

Q : Quel est le délai pour déposer une demande ?
R : Le délai est généralement de dix ans à compter de la consolidation du dommage.

Q : Dois-je engager un avocat ?
R : Bien que non obligatoire, un avocat peut augmenter vos chances d'obtenir une indemnisation adéquate.