
Maître Morin vous présente ses domaines d’intervention en matière de faute médicale et d’accident de la route. Il reste à votre disposition si vous avez des questions particulières. N’hésitez pas à le contacter via la messagerie.
❓ Graves effets secondaires d’Ozempic® (sémaglutide) — risques, preuves, démarches, indemnisation (iatrogénie/ONIAM)
1) Quels risques graves sont décrits avec Ozempic® ? (signes d’alerte)
• Atteintes biliaires : lithiases/cholécystite (douleur en barre, fièvre, ictère).
• Gastroparésie / ralentissement gastrique pouvant aller jusqu’à iléus/occlusion : vomissements répétés, ballonnements, arrêt des gaz/selles ➜ urgence.
• Insuffisance rénale aiguë secondaire à déshydratation (vomissements/diarrhées prolongés) surtout chez sujets fragiles/IR préexistante.
• Hypoglycémie surtout si associé à insuline/sulfamides : sueurs, tremblements, malaise, confusion.
• Complications de rétinopathie diabétique lors de baisse glycémique rapide : baisse d’acuité visuelle, myodésopsies.
• Réaction allergique sévère : urticaire généralisé, œdème, oppression, malaise ➜ urgence.
• Contre-indications/alertes : antécédents de MEN2/carcinome médullaire de la thyroïde, grossesse/allaitement (contre-indications habituelles), prudence anticoagulants (variations d’INR via vidange gastrique ralentie).
2) Quelles preuves & démarches si vous avez subi un effet indésirable grave ?
• Traçabilité : boîtes/stylo, n° de lot, photos des étiquettes, date de première injection, rythme d’augmentation des doses, effets antérieurs.
• Pharmacovigilance : faites une déclaration officielle (portail national) avec copies des pièces ; demandez le n° d’enregistrement.
• Écrits : courriels/SMS avec soignants, consentement/information remis, plan de surveillance (symptômes digestifs, hypoglycémies, hydratation).
• Tableau des frais : déplacements, arrêts de travail, aide, pertes de gains ; tenir un journal des symptômes (dates, intensité, impact).
3) Quelles voies d’indemnisation ? (faute, produit, affection iatrogène CCI→ONIAM)
• Responsabilité du fait des produits : défaut d’information ou de sécurité du produit (étiquetage, notice) ➜ fabricant/distributeur (RC produits).
• Affection iatrogène (accident médical non fautif) : si l’effet grave est imputable aux soins sans faute prouvée, dossier gratuit devant la CCI ; si critères de gravité/anormalité remplis (décès, DFP élevé, ITT prolongée, troubles graves des conditions d’existence), l’ONIAM indemnise.
• Vos contrats : GAV/individuelle accident, prévoyance (IJ/invalidité), PJ (honoraires/expertises).
Je sollicite la communication intégrale du dossier (consultations, ordonnances, consentement/information, examens, hospitalisation). Je demande l’ouverture d’une expertise contradictoire et la déclaration pharmacovigilance si non réalisée.
4) Comment se chiffrent les préjudices ? (nomenclature Dintilhac)
• Patrimonial : dépenses de santé actuelles/futures, frais divers (déplacements, aide), aide humaine, pertes de gains (PGPA/PGPF), incidence professionnelle, appareillages & renouvellements si besoin.
• Provisions : demander des acomptes rapides (soins, pertes de revenus, aide). Si blocage ➜ référé-provision / référé-expertise.
Essentiel : Ozempic® peut, rarement, entraîner des évènements graves (pancréatite, occlusion, IRA, hypoglycémies en association, rétinopathie). En cas de dommage : figez la preuve, déclarez en pharmacovigilance, activez les voies d’indemnisation (faute, produit, affection iatrogène via CCI→ONIAM) et chiffrez selon Dintilhac. Contenu informatif – ne remplace pas un avis médical.
Graves effets secondaires de l’Ozempic : vos droits à indemnisation
L’Ozempic est un médicament prescrit initialement contre le diabète de type 2, mais qui est de plus en plus utilisé pour la perte de poids. Si son efficacité est reconnue, il a également été associé à des effets secondaires graves, pouvant entraîner des séquelles durables. Les victimes doivent savoir qu’elles peuvent agir pour faire reconnaître leur préjudice et obtenir une indemnisation.
1. Quels sont les effets secondaires graves rapportés ?
- Des troubles digestifs sévères (nausées, vomissements persistants, pancréatites).
- Des atteintes biliaires (calculs, cholécystites).
- Un risque accru de cancer thyroïdien suspecté dans certaines études.
- Une perte de poids trop rapide entraînant une dénutrition ou une faiblesse musculaire.
- Des effets psychologiques signalés chez certains patients (anxiété, dépression).
2. Responsabilité médicale et produit de santé
En cas de dommages graves liés à l’Ozempic, plusieurs responsabilités peuvent être engagées :
- celle du laboratoire pharmaceutique en cas de défaut d’information sur les risques,
- celle du médecin prescripteur si le médicament a été prescrit en dehors des recommandations officielles sans avertir le patient,
- celle du dispositif de pharmacovigilance si les alertes n’ont pas été traitées correctement.
3. Indemnisation des victimes
Selon les cas, les victimes peuvent obtenir une indemnisation :
- auprès de l’assureur du professionnel de santé fautif,
- par une action contre le laboratoire en responsabilité du fait des produits défectueux,
- via l’ONIAM si l’affaire relève d’un accident médical non fautif ou d’une affection iatrogène grave.
4. Quels préjudices peuvent être indemnisés ?
Comme pour tout dommage corporel, l’indemnisation peut couvrir :
- les frais médicaux supplémentaires,
- les pertes de revenus,
- le besoin en tierce personne,
- les souffrances endurées,
- le déficit fonctionnel permanent,
- le préjudice moral de la victime et de sa famille.
5. Le rôle de Maître Morin
Face à un laboratoire pharmaceutique ou à une procédure devant l’ONIAM, les victimes ne doivent pas agir seules. Maître Morin, avocat en dommage corporel à Paris, accompagne les patients victimes d’effets secondaires graves de l’Ozempic pour :
- analyser le lien entre le traitement et les séquelles,
- rassembler les preuves médicales et expertises nécessaires,
- choisir la voie la plus adaptée (action judiciaire, saisine de la CCI, demande d’indemnisation auprès de l’ONIAM),
- obtenir une réparation intégrale de l’ensemble des préjudices.
Conclusion
Les effets secondaires graves de l’Ozempic peuvent bouleverser la vie des patients. La loi prévoit différents mécanismes pour protéger les victimes et leur permettre d’obtenir une indemnisation juste. Avec l’accompagnement de Maître Morin, vous bénéficiez d’une défense solide face aux assureurs, laboratoires ou organismes publics.
💡 Vous souffrez de graves effets secondaires liés à l’Ozempic ? Contactez Maître Morin pour défendre vos droits et obtenir réparation.
Opération suite à prise d'Ozempic
Je suis un patient diabétique de type 2 traité par Metformine depuis plusieurs années. Sur prescription médicale, j'ai intégré l'Ozempic à mon traitement, ce qui a entraîné des effets secondaires graves, incluant des problèmes digestifs, de la fièvre, des vomissements, et une jaunisse. Ces complications ont mené à une urgence médicale nécessitant une hospitalisation et le retrait de ma vésicule biliaire. Dans ce contexte, ai-je droit à une indemnisation ?
Réponse de l'avocat :
Je suis navré d'apprendre les graves effets secondaires que vous avez subis suite à votre traitement par Ozempic, qui semble avoir entraîné une affection iatrogène sérieuse. Votre situation pourrait effectivement ouvrir droit à une indemnisation au titre des affections iatrogènes, sous certaines conditions de recevabilité. La Commission de Conciliation et d'Indemnisation des Accidents Médicaux (CRCI) peut offrir un cadre pour examiner votre demande d'indemnisation. Pour qu'un cas soit considéré comme éligible à une indemnisation au titre d'une affection iatrogène par la CRCI, il doit répondre à plusieurs critères :
- Gravité du préjudice : L'affection doit entraîner des séquelles importantes ( aipp 25 pour cent °, une incapacité temporaire de travail significative ( six mois ), ou encore une nécessité de recourir à une assistance par une tierce personne pour les actes de la vie quotidienne.
- Lien direct de causalité : Il doit exister un lien direct et certain entre le traitement administré (dans votre cas, l'Ozempic) et les préjudices subis.
Dans votre situation, l'hospitalisation prolongée, le traitement antibiotique intraveineux, ainsi que l'intervention chirurgicale de retrait de la vésicule biliaire peuvent constituer des éléments attestant de la gravité de votre préjudice. Notre cabinet peut vous accompagner dans la préparation et le dépôt de votre dossier auprès de la CRCI. Nous vous assisterons également pour rassembler les éléments médicaux nécessaires et établir le lien de causalité entre le traitement par Ozempic et les complications subies. Je vous invite à nous contacter pour organiser une consultation initiale, durant laquelle nous pourrons évaluer plus précisément votre situation et discuter des étapes suivantes pour défendre vos droits à indemnisation.
