Qui paye les dommages corporels ?

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Qui paye les dommages corporels ? — selon les situations, quelles démarches, quelles garanties, quelles déductions

Badinter (VTM)Responsabilité civile Défaut d’ouvrage / ERPAccident médical / ONIAM FGAOGAV / Prévoyance Tiers payeurs (CPAM/Mutuelle)Dintilhac
1) Qui indemnise selon le type d’accident ?
Accident de circulation (VTM impliqué)loi Badinter : l’assureur auto du responsable/du véhicule impliqué indemnise la victime protégée (conducteur non fautif, passager, piéton, cycliste).
Accident causé par un tiers non motorisé (piéton, cycliste, trottinette) ➜ assureur RC du fautif (habitation, RC vie privée, RC pro).
Chute dans un magasin/ERP ou défaut d’ouvrage/voirieassureur RC du gestionnaire/occupant (commune, centre commercial, syndicat, propriétaire, entreprise).
Accident médical : assureur du professionnel/établissement si faute; sinon, en cas d’aléa thérapeutique grave (conditions), ONIAM (affection iatrogène, infections nosocomiales graves).
Auteur inconnu/non assuré (hit & run, véhicule non assuré) ➜ FGAO (selon son champ) + vos garanties personnelles.
Sans tiers identifié/fautif ➜ vos contrats : GAV/individuelle accident, prévoyance (IJ/invalidité), assurances spécifiques (sport/école/club).
Matériel (lunettes, prothèses, téléphone, fauteuil…) : indemnisable par l’assureur du responsable ou via vos garanties (GAV/ass. objets) selon contrat.
2) Qui avance les frais de santé ? Qu’est-ce qu’un tiers payeur ?
CPAM/Mutuelle (ou régimes spéciaux) avancent généralement soins/hospitalisations. Elles sont dites tiers payeurs et exercent ensuite un recours subrogatoire contre le responsable (remboursement des dépenses prises en charge).
• D’autres tiers payeurs : employeur/caisses (IJ, rente AT/MP), caisses de retraite, complémentaires, prévoyance — idem, avec créances à déduire des offres.
L’indemnisation « victime » couvre le reste à charge + les préjudices personnels (souffrances, DFP, agrément, pertes de gains, aide humaine…). Les tiers payeurs se font régler à part au titre de leurs débours.
3) Quelles démarches pour que « le bon payeur » règle tout au juste montant ?
Déclarez vite (sous 5 jours ouvrés) à l’assureur visé (auto/RC/ERP) et au vôtre (PJ, GAV, prévoyance).
Prouvez : CMI 24–48 h + imageries, constat/PV, photos/vidéos, témoins, traces GPS, plan de nettoyage/registre sécurité (ERP), LRAR au gestionnaire (voirie), certificat médical initial et suivis.
Expertise : contradictoire avec médecin-conseil de victimes ; si blocage ➜ référé-expertise. Demandez provisions (soins, pertes de gains, frais, aide).
Chiffrage Dintilhac : ventilez temporaire (DFT, souffrances, frais) / permanent (DFP, agrément, aide humaine durable, dépenses futures, PGPF, incidence pro, aménagement logement/véhicule, appareillages).
Exigez un détail : indemnités « victime » (vos postes) séparées des créances des tiers payeurs (CPAM, mutuelle, employeur) pour éviter tout double compte.
4) Et si l’offre est basse / l’auteur inconnu / le régime spécial ?
Offre insuffisante : opposez un contre-chiffrage (pièces, référentiels locaux, Mornet), négociez ; à défaut ➜ assignation & expertise judiciaire + provisions.
Hit & run / non assuré : plainte, témoins, vidéos, éléments identifiants ➜ FGAO ; en parallèle, activez GAV/prévoyance.
Accident médical : si faute ➜ assureur du praticien/établissement ; sinon, si conditions (aléa thérapeutique/iatrogénie nosocomiale) ➜ ONIAM.
Délais (repères usuels) : en RC dommage corporel, prescription en principe 10 ans à compter de la consolidation ; en assurance de personnes (GAV) : biennale. Respectez les délais de déclaration contractuels.
Modèle — Demande de provision (extrait) Objet : Accident du [date] — Demande de provision
Pièces : CMI, arrêts, justificatifs de revenus/frais, dires médico-légaux.
Provision sollicitée : [€] (soins, pertes de gains, aide, frais divers).

Essentiel : le payeur principal dépend du contexte (Badinter, RC, ERP/voirie, médical/ONIAM, FGAO). Les tiers payeurs avancent puis se remboursent. Pour vous : provisions rapides, expertise contradictoire, chiffrage Dintilhac et séparation claire « victime » / « tiers payeurs ».

Article et FAQ rédigés par Maître Oscar Morin, avocat en droit du dommage corporel, inscrit au barreau de Paris.

Qui paie les dommages corporels ?

En droit français, l’indemnisation d’un dommage corporel dépend avant tout de l’origine de l’accident et de l’existence d’un responsable assuré. L’objectif est de replacer la victime, autant que possible, dans la situation qui aurait été la sienne sans l’accident (réparation intégrale). Ce guide pratique résume, situation par situation, l’identité du payeur et les démarches clés.

1. Accident de la route

La loi Badinter protège largement les victimes de circulation.

  • Responsable identifié et assuré : l’assureur du véhicule responsable indemnise la victime (conducteur non fautif, passagers, piétons, cyclistes).
  • Responsable non assuré, inconnu ou délit de fuite : prise en charge par le FGAO (Fonds de Garantie des Assurances Obligatoires).
  • Passagers : indemnisés quasi systématiquement, même si le conducteur du véhicule transporteur est fautif.

Bon à savoir : votre propre assureur peut aussi mobiliser une garantie conducteur, le cas échéant, en complément.

2. Accident médical, aléa thérapeutique, infection nosocomiale

  • Faute prouvée d’un praticien ou d’un établissement : indemnisation par leur assureur responsabilité civile.
  • Aléa thérapeutique grave (sans faute) ou certaines infections nosocomiales : intervention de l’ONIAM (Office National d’Indemnisation des Accidents Médicaux).

Pratique : la procédure passe souvent par une expertise médicale (amiable ou judiciaire) pour établir la cause et l’étendue des préjudices.

3. Accident du travail & maladie professionnelle

  • Prise en charge initiale par la CPAM (indemnités journalières, rente ou capital en cas de séquelles).
  • En cas de faute inexcusable de l’employeur : majoration de la rente et indemnisation complémentaire à la charge de l’employeur (le plus souvent via son assureur).

Astuce : la reconnaissance de la faute inexcusable améliore notablement l’indemnisation (souffrances endurées, DFP, préjudice d’agrément…).

4. Agression, violences volontaires, infractions

  • Auteur identifié et solvable : il doit indemniser, parfois via son assureur RC vie privée (selon garanties et exclusions).
  • Auteur inconnu ou insolvable : saisine de la CIVI (Commission d’Indemnisation des Victimes d’Infractions), financée par le FGTI.

À noter : l’indemnisation via la CIVI peut être plus rapide et plus certaine que des poursuites exclusivement pénales en cas d’insolvabilité.

5. Accidents de la vie courante (domestiques, sport, loisirs…)

  • Responsabilité d’un tiers (ex. hôte, propriétaire, organisateur, gardien d’animal) : indemnisation par son assurance responsabilité civile (habitation, association, club, etc.).
  • Pas de tiers responsable : seules vos garanties personnelles peuvent jouer (ex. GAV – Garantie Accidents de la Vie, garanties scolaires, sportives, cartes bancaires).

Réflexe : vérifiez vos contrats (habitation, GAV, carte) et ceux de l’organisateur ou de la structure impliquée.

6. Produits défectueux et responsabilités particulières

  • Produit défectueux : responsabilité du producteur (ou importateur), indemnisée par son assureur.
  • Défaut d’entretien d’un ouvrage (voirie, bâtiment public) : responsabilité de la collectivité ou du gestionnaire (assureur de la personne publique ou privée).

7. Que couvre l’indemnisation ?

Selon les cas, différents postes de préjudices peuvent être indemnisés : frais médicaux et futurs, pertes de gains professionnels, assistance par tierce personne, souffrances endurées (pretium doloris), déficit fonctionnel (temporaire et permanent), préjudice esthétique, d’agrément, sexuel, moral des proches, frais de logement adapté, véhicule adapté, etc.

8. Démarches et pièces essentielles

  • Déclaration rapide à l’assureur compétent (ou saisine FGAO / ONIAM / CIVI selon le cas).
  • Constitution du dossier médical : comptes rendus, ordonnances, arrêts de travail, examens, factures.
  • Expertise médicale pour objectiver les séquelles et les postes de préjudices.
  • Négociation (phase amiable) ou action en justice (civile / pénale / administrative) si nécessaire.

9. Le rôle déterminant de l’avocat

L’avocat en dommage corporel sécurise le choix du payeur (assureur, fonds, organisme social), oriente les démarches, prépare l’expertise avec un médecin-conseil de victime, et négocie une indemnisation conforme aux référentiels et à la jurisprudence. Il veille aussi à éviter les doublons ou oublis entre postes (par ex. distinguer pretium doloris, DFT, DFP, agrément, esthétique…).

10. En synthèse

  • Un tiers responsable ? C’est son assureur qui paie.
  • Responsable inconnu/non assuré ? FGAO (route), FGTI/CIVI (infractions), ONIAM (aléa/infections graves).
  • Travail : CPAM puis compléments (faute inexcusable).
  • Personne seule en cause : garanties personnelles (GAV, contrats annexes).

Conclusion

Le payeur des dommages corporels varie selon le contexte : assureur du responsable, fonds de garantie, organismes sociaux ou vos propres garanties. L’expertise médicale et la stratégie juridique conditionnent l’ampleur de la réparation. Pour sécuriser votre parcours et obtenir une indemnisation complète, l’accompagnement d’un avocat en préjudice corporel est vivement recommandé. Maître Morin défend les victimes à chaque étape : choix du payeur, préparation d’expertise, chiffrage et négociation des postes de préjudice.

💡 Besoin d’y voir clair ? Demandez un audit de votre dossier pour identifier qui paie et combien selon votre situation.

Qui paye les dommages corporels ? Damien F.

Top résumé de la réponse à la question

  1. Responsable de l'Acte : Le paiement des dommages corporels est généralement assuré par la personne ou l'entité responsable du préjudice. Si l'acte dommageable est le résultat de la négligence ou d'une action délibérée d'une partie, cette dernière est souvent tenue de compenser la victime.
  2. Assurance : Dans de nombreux cas, c'est l'assurance du responsable qui prend en charge le paiement. Cela peut inclure l'assurance automobile, l'assurance habitation, ou toute autre police d'assurance couvrant la responsabilité civile.
  3. Fonds d'Indemnisation : Dans certains cas, notamment lorsque le responsable n'est pas identifié ou n'est pas solvable, des fonds d'indemnisation spéciaux (comme les fonds pour les victimes de crimes) peuvent intervenir pour indemniser les victimes.
  4. Victime et Assurance Personnelle : Si la victime dispose d'une assurance personnelle, comme une assurance santé ou une assurance accidents de la vie, celle-ci peut également couvrir certains frais liés aux dommages corporels.
  5. Décisions Judiciaires : Lorsqu'une affaire est portée devant les tribunaux, le juge peut ordonner au responsable (ou à son assurance) de payer une somme spécifique à la victime en guise de compensation pour les dommages corporels subis.

Qui Paye les Dommages Corporels ? Comprendre les Différents Scénarios


Mon Avis Personnel sur l'Indemnisation des Dommages Corporels. Il est vrai que la question de l'indemnisation des dommages corporels est complexe et chaque situation doit être évaluée individuellement. Dans le cadre de fautes médicales, il semble logique de se tourner en premier lieu vers la CRCI (Commission de Conciliation et d'Indemnisation des accidents médicaux) pour obtenir une indemnisation. Cela conduit généralement à une prise en charge par l'assureur de l'établissement ou du professionnel de santé fautif. Cependant, il existe des exceptions notables. Dans certains cas, il peut être plus judicieux d'entamer directement une procédure judiciaire devant un tribunal. Cela peut être dû à la nature spécifique de l'affaire, à des circonstances particulières ou à une évaluation différente des dommages et responsabilités. De plus, il y a des situations où, malgré les démarches initiales, c'est l'ONIAM (Office National d'Indemnisation des Accidents Médicaux) qui pourrait être amené à payer les indemnités, notamment dans des cas d'accidents médicaux sans faute reconnue. Il est donc crucial de comprendre que chaque cas de demande d'indemnisation pour dommages corporels est unique. Les victimes et leurs représentants légaux doivent examiner attentivement toutes les options, tout en tenant compte des spécificités de chaque situation pour déterminer la meilleure stratégie d'indemnisation.

La question de savoir qui paie les dommages corporels dépend largement de la situation et du contexte de l'accident. Voici une explication structurée pour comprendre les différents cas de figure :

1. Accidents de la Route : Piétons et Passagers

Si vous êtes impliqué dans un accident de la route en tant que piéton ou passager et que vous n'étiez pas au volant, vous avez généralement droit à une indemnisation complète par l'assurance du conducteur responsable. Cette couverture est indépendante de votre implication dans l'accident.

2. Accidents de la Route : Conducteurs

Si vous étiez le conducteur lors de l'accident, l'indemnisation dépendra de votre part de responsabilité dans l'accident. Votre contrat d'assurance automobile joue un rôle crucial ici, notamment la garantie du conducteur, qui détermine le niveau de couverture et d'indemnisation que vous pouvez recevoir.

3. Accidents de la Vie Quotidienne

Pour les accidents survenant dans la vie quotidienne, si vous avez souscrit une assurance individuelle accidents ou une garantie des accidents de la vie (GAV), c'est cette assurance qui prendra en charge les dommages. En cas d'accident causé par un tiers, vous avez la possibilité de demander une indemnisation à la personne responsable ou à son assurance responsabilité civile.

4. Absence d'Assurance et Accidents sans Tiers Responsable

Si vous ne disposez pas d'une assurance spécifique et qu'aucun tiers n'est responsable de l'accident, vous pourriez être tenu de couvrir les frais vous-même. Dans cette situation, il est possible d'être éligible pour une aide sociale ou un fonds de solidarité, selon les circonstances et la législation applicable.

5. Accidents Médicaux

En cas d'accidents médicaux résultant d'une erreur de soin ou d'une infection nosocomiale, la responsabilité incombe souvent à l'établissement de santé ou au professionnel de santé concerné. Leur assurance responsabilité civile professionnelle peut offrir une indemnisation. Dans les cas d'accidents médicaux sans faute, l'ONIAM (Office National d'Indemnisation des Accidents Médicaux) peut intervenir pour une indemnisation. Votre assurance personnelle peut également être sollicitée dans certaines situations.

Conclusion

Chaque cas d'accident corporel a ses spécificités et il est essentiel de bien comprendre les diverses options d'indemnisation disponibles. En fonction du contexte de l'accident, que ce soit sur la route, dans la vie quotidienne ou dans un cadre médical, différentes sources d'indemnisation peuvent être explorées pour obtenir une compensation adéquate pour vos dommages corporels.

En tant qu'avocat dans les domaines des accidents de la route, des accidents de la vie et des accidents médicaux, je suis pleinement dédié à la défense des droits des individus ayant subi des préjudices dans ces circonstances. Si vous vous interrogez sur la pertinence de demander une indemnisation ou avez des doutes sur votre situation spécifique, je vous invite à me contacter. Mon expertise couvre les nuances et les complexités juridiques associées à ces différents types d'accidents. Je m'engage à analyser en détail votre cas, à vous fournir un conseil juridique solide et à vous orienter dans vos décisions importantes. Mon objectif est de vous apporter une vision claire de vos options et de vous aider à choisir la meilleure stratégie. Ensemble, nous étudierons toutes les possibilités pour assurer le respect intégral de vos droits et obtenir la reconnaissance et l'indemnisation que vous méritez. Votre confiance est primordiale, et je m'engage à utiliser toute mon expérience et mon engagement pour vous guider et vous soutenir tout au long de cette démarche.
Questions de victimes

Exemples de questions de victimes sur le sujet : Qui paye les dommages corporels ?

Accident de voiture et dommages corporels non indemnisés

Bonjour,
J'ai eu un accident de voiture et subi des dommages corporels, incluant des douleurs aux cervicales, au dos, à la hanche droite ainsi qu'à la main et au pied. Mon assurance a tenté de mal indemniser ces dommages. Après une expertise, j'ai remarqué une tentative de minimiser mes douleurs et une absence de prise en compte de mon certificat de consolidation. Récemment, l'assurance a refusé d'indemniser, affirmant qu'il n'y a pas d'atteinte à l'intégrité physique et psychique. Je trouve cela injuste et ressens le besoin d'aide pour cette situation.

Indemnisation suite à un accident piéton

Pour rappeler les faits, ma fille a été percutée par un véhicule alors qu'elle était piétonne, résultant en 90 jours d’ITT et un fémur cassé. Suite à une expertise et malgré une offre d'indemnisation par l'assurance adverse, le montant proposé est loin de nos attentes. Je cherche des conseils pour faire valoir nos droits sur divers postes de préjudice, notamment la perte de revenus, les frais de logement, les dommages esthétiques et l'année scolaire perdue.

Demande d'information suite à un accident de la route

Bonjour,
J'ai été victime d'un accident de la route où une dame n'a pas respecté un stop. J'ai subi des blessures légères et je suis actuellement en attente d'une expertise. J'ai peur de reconduire et je me demande si je pourrais demander une indemnisation pour préjudice moral après une expertise médicale, car je n'ai pas encore reçu de questionnaire concernant mes blessures.

Rapport d'expertise contradictoire suite à un accident de la route

Bonjour,
Suite à un accident de voiture, j'ai eu une expertise avec mon médecin conseil, mais je suis déçu par son intervention. Le rapport de l'expert de l'assurance me semble inexact et je ne suis pas d'accord avec celui-ci. Je me sens trahi et j'aimerais parler à quelqu'un qui pourrait me conseiller sur la marche à suivre.

Refus de paiement de dommages corporels suite à un accident en Italie

Bonjour,
Moi et ma famille avons été victimes d'un accident en Italie, causé par un tiers. Nous avons subi diverses blessures, dont des brûlures et des fractures. Malgré plusieurs relances, nous n'avons toujours pas obtenu de réponse concernant une indemnisation. On nous a informé que la compagnie italienne n'est pas obligée de payer des indemnités s'il n'y a pas d'invalidités, malgré nos cicatrices dues aux brûlures. Je cherche des conseils pour savoir si nous avons le droit de réclamer des indemnités pour ces dommages corporels.

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